I.LOiruBE
Ahl laisse-moi , Lisette , en proie à mon maibetir.
Mxikme , un air ou deux calment bien k iotde^.
MEILIS.
Ecoutez-le, de grâce, un seul moment imh peîo^; Et, s'il ne vous plaît pas, towlain je le reD^ïoe.
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i48 LE BAL.
Cet instrument , madame , est-il de votre goût ?
L]ÉOirORE.
Que vois-jc? c'est Valère!
LISETTE
Et Merlin !
MERLIir.
Point du tout.
Je suis un Bas-Breton.
VALÈRE
Non, belle Léonore, Je n'ai pu résister au feu qui me dévore; Et puisqu'on rompt les nœuds qui nous avoient liés, Je viens , dans ce moment y expirer à vos pieds.
LéOKORE.
A 'quoi m'exposez-vous ?
VALÈRE
Pardonnez à mon zèle.
LéoiroRB.
Mon père va venir.
LISETTE
Je ferai sentinelle.
LJÉOirORE.
Mais que ptétendez-vous ?
VALÈRE
Vous prouver mon amour.
Pour détourner l'hymen qu'on veut faire en ce jour, Souffrez que cet amour soit en droit de tout faire.
LISETTE
Gare I tout est perdu , j'aperçois votre père.