‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 90 sur 279 · SCENE XL iSi · texte numérisé non relu

SCENE XL iSi

Laiuez....

(Il donni aaT 1m M|U daftolencoar. ) SOTERGOCR.

Si je te tiens , je vent âtre empaU.

MERLIN, rtonunt.

Comment ! me soutenir que mon air est piDë !

Un air délicieux , que j'estime , que j'aime , Et que j'ai pris plaisir i^ composer moi-même Dans Quimper-Corentin.

G ^ R o H T E, Il a tort.

LISETTE

Entre nous, Cela ne se dit point.

SOTEN'COUR.

ta, la, consotez-vous, Ce n'est pas un grand mal ; on ne voit point , en I*'ran(!C, Punir de ces larcins tn fréquente licence.

Mais que vois-je ? est-ce â vous ce petit instrument ?

srfiRtiN.

Pour vous servir, Aïonsieur,

SOTESCOtlR.

J'en joue élégamment ; Je vais vous régaler d'un |nlit air.

Mlin I. I > , l'ji^rllMtt.

De grâcA , -

Je ne puis m'.irrAltT,.,. Il liiiil...

Sur CPtto Imissc

]5!x LE DÀL.

Je veux que Ton m'entende uu moment préluder.

Vous seriez trop long-temps, monsieur, à l'accorder; Et , de plus , mon valet a la clef dans sa poche*

SOTEICCOUR.

Tous ces gens-là sont faits de croche et d'anicroche. Je vous dis que je veux....

LISETTE

Vous en joûrez fort mal ; L'instrument est breton.

MERLIN

Et tant soit peu brutal :

Vous l'entendrez tantôt, je me ferai connoître ; Et vous verrez pour lors quel homme je puis être.

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