SCÈNE XII
SOTENCOUR, LISETTE.
soTENCorm.
Hi bien , que dirons-nous ? Où donc est le vois qu'à me trouver la belle peu s^ Si nous ne nous cherchons jamais plus ifcAonùen^ le ne lui promets pas grand nombre dliéntien.
LISETTE
Bon, je sais des maris , qui , pour éviter doij^, K'ont jamais approché leurs femmes d'une toi^. Et qui ne laissent pas d'avoir en leur maison Un grand nombre d'enÊm ts qui poiteDl
SOTENCOUa.
le sais que Léonore aime un oerlain Talère,, Tn fet, un freluquet, qui n'a Ilieur de lai pbure Que par son air pincé; mais c'est na petit fou, S«ins esprit, sans mérite, et qui n'a pas un msu : On m'a dit seulement que sa langue babiUe^
LISETTE
Eh ! que faut-il de plus pour toudier une filk- ?
SOTEjrCOtJX.
Oui I... Dis à Léonore, en termes dadrs et
i54 l'E BAL.
Que je ne veux pas être époux ad honores.
y ois-tu , je ne suis pas de ces gens débonnaires
Qui font valoir leur femme en des mains étrangères;
Et , mettant à profit un salutaire affronat ,
Lèvent, à petit bruit, un impôt sur leur front.