DE CHAUMONT
De ses celliers :
Cenl tonneaux font tout son latin.
VÎTe, etc.
(Onlogesàrabbaye.)
A Qervaux quatre grands drilles.
Bien dt^couplës »
Pour bien recevoir nos filles »
Furent làcbës :
L*abbé même en personne y Tint.
Vive, etc.
Dès qu^on eut mang<^ la soupe »
De fort bon goût , ^
L*abbé prit sa large coupe ,
Et dit à tous :
Ainsi doit boire un bernardin* Vive, etc.
(On ne ponvoit écarter la populace. )
Dedans Chaumont notre entn^
Fit du fracas :
Les enfants de la contrée
Suivoient nos pas :
On vouloit sonner le tocsin.
Vive, etc.
(Petit-Jean, traiteur à Chaumont. )
Que Ton vante la Galère ,
Rousseau, Lamy; Petit-Jean fait autre chère; lût, près de lui, Bergerac n*est qu*un assassin.
Vive, etc.
4ia VOYAGE
(On traita an officier de la ville, qui deroit traiter.)
Lieutenant fort magnifique 9
Et criminel, Venu d'un cœuir hérolqtte A notre hôtel , Reçut repas ^ et n'en fit brin.
Vive, etc.
(Repas de religieuses, c'est tout dire. )
Pour nous régaler, les none&
Levèrent plats :
Dieu garde honnêtes personnes D'un tel repas I "^ Plutôt mourir de male-faim.
Vive, etc.
Quatre corbeaux diaboliques 9
En tourte mis, D'autant de poulets ëtiques Furent suivis :
En deux mots voilà le festin.
Vive, etc.
Mais, ma muse si gentille,
Tu causes trop ; Sus, de Chaumont faisons Gille, Et, au grand trot.
Passons vite notre chemin.
Vive, etc.
(Il y a des forges en cet endroit. )
On vit, arrivant à Fronde ,
Forges de fer ; Lieu le plus propre du monde
DE CHAUMONT. , /^it
Pour Lucifer^ Et ponr tout son peuple lutin.
VWe, etc.
(L'h^teise a ùx filles. )
A l'Étoile, dans Joinyille,
Près du château y Six grands brins de belle fille , Friand morceau , T tenteroient un capucin.
Vive, etc,
( Hôtesse aigre et douce. )
De toi, Saint-DiEiet^ant^Mame f
Parlons un peu ; Ton bôtesse charlatane Me met en feu :
Pluton gratte son parchemin.
Vive, etc.
(A Vitry, mal l«gé à l'enseigne du Nouveau-Monde.)
Viens , Vitry, que je te firoAde :
Quel maudît lieu !
De loger en l'autre mlonde^
Sans dire adieu.
Me donneroit moins de chagrin.
Vive, etc.
(H gela le matin , et fit chaud le soir. )
D'une inconstante mattresse
Ne suis surpris j Ayant eu, plein de dëtresse,
Près de Pongni ,
ffl chaud loir, et ti froid matiD.
(CUJoDI.)
Sni, ronimoni notre zèle.
Chantons ChMons; C'est ici que je t'appelle.
Grand Apollon , SoufBe-moî ton esprit divin,
(H. le grud-prérAt de Champagne, GUenl dn roi.)
Grand-prër^t , nul ne t'égale:
Le grand Bourbon Te donna l'Ame royale , Te donnant nom, Digne filleul d'un tel parrain.
Vire, etc.
( Repas magnifique ehei Ini, )
Tin rit, ragoût, nappe blanche,
Bonne liqueur, Tu donnai pour on dimanche ; Mais le grand coeur Fut encore un mels bien phu fin.
Vire, etc.
De la -ïiiiciise Champagne,
Sois tout l'hoaneur, Et qu'4 jamais t'accompagaf Gloire et honheup- Le ciel te fasse un lonf • ■ Vive, etc.
DE CHAVMotlT
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•4i4 VOYAGE DE CHAUMONT.
Étrillons M»ux ; Mais tout beau , ce nom-là riiM Au cher du Vaulx :
Sans cela je ferois beau trais.
Vive, etc.
{A l'Épéa royale k jardin eit au second éttga.)
' A Claye, cliasses surprenantes, Tout frit bien fait :
Les dames furent contentes :
Mai* en «net Au grenier étoit le jardin.
Vive, etc.
Muse . finis ton ouvrage ,
Et ta chanson :
Voilà le charmant voyage
Fait i Cliaumont :
Devoit-il jamais prendre fia t
Vivo du Vaulx , et le bon vin ,
Et le bon vin !
CONTEMTJES