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Tauaaml hll par 1. id 1737 1 1 «vaHa «aria», I, IVI. PDan|Hi a ■*■ lauU 4m nli dauta tnlaoïaiilda aanonha, I, 18, n7. Il avl accvpla lalaiiau'aalaidjtBTWFtUlailpviu-rHi parla Dir4eh>l d< Luna.ka«n, tXI. Diip^Iiaa du lauamnil di mjlnij naHckal .a a biiur, m.
TiJJlra frmitçiU. Ka paJDI pai !«• miaun dn paaplc poar laquai d aai ttit ta^aadaal auci pvfall "" "* "'
H. Itt. Pauraou nia, A. Ct ,. ni, 1». lOali d. IMduaaa
jn»a, n.KU
aanmail b G>4ra, II. Ut.
raaciàc». JujU, ll,U«.
HoTalla «dl ni<i|H, III, IV.
T»aa. a. k'WiHUbr.a. 1-^ IV. s».
TiaaBT llapriacedai. Bn ba^Boa ataa R..I,Tn. Tnta.I,>.Bu>c SviHDdaivt IGriaaai Hi <î«ilKcHit,l, US. T<i«i.lV, 4».
GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE
TriiCiJU. S*il e«l irai qu« 1« (rapédie piii*»c uout «PriMidiT à MTrinniit*r no> paMÎoui, )It, 131. Appticatiou à PhUn 9t à MUtt^ 122. Quille ni respec« de pitié quMle iiiipire, iK, 123. S'il cit vrai qua le cr>ni« y loit toujoun pupi et la vertu r*coiiipvntéc, 124. Borrcun aTecletqueUciirlIe familiariie, 126. Son efTc-ttouta fait indépendaot du dénodineot. Appliratiou à Bérétticê et à Zain^ 136, 137. Y. Imilafion, Sptrtaehê,
TaiiiiR (le comte de). Set relations atcc R.| I) 20S. Lettrea que R. lui adrctie. IV, 851.
Tréeûiue (Journal de). Conduite du ridaettur de ce journal cnveri B., aprù» la publication de VÉmile. I, 312.
TartTOkiai (de). R. compote et fait exécuter un morceau cbci lui daiia un
concert. lUIet de cette teutatire, 1, 76, •Tano (la). loueuM de liTrea à Gt-uève, I, 19.
Triktaai. Quel en aanoli)etct aon utilité, 1, 690. Dégénère en tjranniF quand il uaurpe la pui»Muce eséculite et légialalivr, 691. Uojren de pré- ^enir tea uaurpationa, îh, V. Aimie.
TaoRCoia (Théodore), médecin. R. le met en liaUon avec mad. d^Épiuay, I, 207. Ecrit i R. au aaiet de •• lettre aur le pAenie du Détattn i/c lit^NM, 224* Effet* de m baine contre R., 248, 259. Anecdote de ton opiat, 59, 281* R. le regarde comme rmalrumenlde Voltaire dans le* persécutions qu'il éprouf* i MoUcn, IV. 380, 390. Lettre que R. lui adresse, 29z.
TaoacBU (JeaD«Robert). Auteur des Istirn érritn dt ta cam/t0gm«, I,
TaoïtiT (l'abbé;, I, 268, 284. 285.
Turr. R. eût été inauTais Turc i certaine heure, I, 98. Pourquoi R. donne ce nom i son rhien, 294.
TeasaiiB (de). Trait de douceur de ce grand homme ; défaut qui déparoi i ses grandes qualitca, II, 548.
Toarni (le comte de). Lettre que R. lui adresac, IV, 213.
Tur^uU. Cette puissance recprcte ordinairemnit !«• tiaitc-s. 1,746. Anrien OMge qui obnge le grand wifueur à travailler de ses mains. II, 620.
TrRBiBTA (le marquis de), IV, 19â.
Trran. Dillcreuce du t}ran et du dfspntr, 1, 675.
ITlissi, II, 526, 610, 691.
r/wisMii (chant i 1'). Forme l'harmonie la pins agréable. Le goût des accords est un goât déprafé. 11, 309, III, 615. Effets des accompagne me ut à l'unisson dans la musique italienne, 531.
XJiagtê, Les bouchers ne sont pas reçus eu témoignage cbea les Auglois, Méprise de R. i cet égard, II, 485.
fJsa^c du monda. Comment l'apprendre aui enfans, III, 274.
l'tTâai (KIjivg/:). Lettre que R. lui adresse. IV, 449.
Uiillé. En qMcl temps aenaible A iVnfant. Dés lors doit être le principe général et B«nft eaceptîoii datia le chnii de ses ocrupalionaetdespaétU'Ies, 11, 50?. V. Aii/Ltctut, Application de ce principe à l'étude de TasUononiie,
Vcl-J»'Trm9€n. DcBcripiinn«de ce fallon, IV, 418. Avalanche »iagulivr<-
qui s'y lit en 1761,420.
ra/«M (le haut). Description de ce pa^ s et des mœurs de ses habitans. II,
Valbitibois (la comtesse de), I, 278.
VâLkaa Msims. Cité, II. U2^.
Valst db Villbrbdvb, )tetit-iils de mad. Dupin, IV, 498. Valmslbttb (M. de). Gendre de M. Mutaard, 1. 194. Valobt (le chef aller de). Son caractère. I, 178. Vampint. Ce qu'il faut en croire, II, 786. Vanité. Si jamais elle lit quelques heureux sur la terre, à coup sûr cet bcu-
reui'U n'étoit qu'un sot, II , 291. Suites mortifiantes de son premier mou-
Tcment dans EimiI«, 499.
Vanuio (mad.). R. la «oit en Société. Son portmii, 1. 195. Vepturs. Maladie des gcus heureux, 1,128; et desfemnica d'une certaine
classe, II, 628.
VsiHOR. Cité, II, 403.
^011^ (psys de) Caractère des femmes de ce pays, I, 56. Pourquoi il est sî
cher i R.| Quoique en contraste avec set habitans, 78. VavraATiis (M. de). Bernois, offre un asile i R., 1. 349. VscviaAseoxs. Cité, III, 50.
VaaiBT, mercier de la rue Plâtrière. Absurdité de ion récit prétendu sur le
mariage de R., I* 357.
Fendanfti. Leur description. II, 306.
Fê»iu. Son gouTernement n'est point aristocratique, I, 685. Causes de ta
durée, 690. Ce qu'est i Venise le cooscildes Dix, 691. La place de granJ
chancelier n*} peut être remplie que par un roturier, 740. Pourquoi ce
gouvernement, et le doge en particulier, est ti retpccté du peuple. II, 607.
Comment let nobles de ce pays paient leurs dettes, 1, 157. Elofe de la musique qui s'exécute à l'Opéra, tt détails des amusemens qu'offre cette tille,
VaxTcsB ftiViLLBmvTV. Comment R. lia connoistance avec lui, 1, 63. Son
caractère. Engouement de R. i ton égard, ctee quis'ensuint, C4, 68. Il
va voir It. à Paris, 20S. VftRCP.i.i.i«(niad. dv,. R. entre A son serTice. Portrait de cette dame, I, 40.
Sa mort, 42.
VlaOKLis) '.h marquise de;. Commencement de tes liaisons aTecR ,1. 2*!L Portrait de son mari, ih. Va toir R. i Motîert, 332. L'engage A ac retirer en Angleterre, 337. Lettrrt que R. lui adresse, IV, 851.
F»rg»r dt$ Ckarm^tUâ (tt}^ III, 357. Composition de cette pièce, T, 116.
Ftn. Pour mad. de Flcurieu, 111, 868: autres à madem. Théodore, 369; autres sur la femme, i>.
FériU, Est dam les choses rt non dans notre esprit qui tes juge. II, 570. Est. il rrai que toute vérité ne soit ras bonne A dire? 775. Quand onpeutesi* ger d'un enfant qu'il la dise, 463. V. If «nton^e. Portrait de l'homme réellement vrai, I, 420.
ViBBt (la présidente de). Lettre que 11. lu! adresse, IV, 754.
VsmaBs, pasteur. Commencement de sa liaison avec R ., I. 205. Ce qui porte R. A lui attribuer le libelle : 5mlifr.enf dêi nfotens. Leur conduite réciproque A ce sujet, 335, 377. Lettres que R. lui adresse, IV, 851.
Vssaar (Jacb), ministre A Genève. Sa liaison avec R., I, 205. DemanduA R. une rétractation authentique, IV, 893. ScsouvniE;ts cités, III, 117, 119. Lettres que R. lui adresse, IV, 851.
Feront (cirque de), comparé A celui de Ntmes, I, 133.
ViBOB&sB, acteur du tbé&ire Italien. R. l'oblige A Be rendre de Venise A Paris, avec SCS deux tilles, pour remplir rengagement qu'il avoitcootracté, I,
ViassT, compagnon graveur. Excite R. A toler des aipergca, 1, 16.
ViBTOT, hbtorien. Jugé, II, 646.
Ferliu Ce mot vient de fmre; noint de vevln Mns combat, II, 695. Elle u'ett pas l'amour de l'ordre, 585. V. Ordn. Dans le sens civique, c'est la conformité de la volonté partieuh'ère A la volonté générale, 1, 591. Si elle peut être aimée uniquement pour elle-même, IV, 339. Ne donne pat le bonheur, mais peut seule apprendre A enjouir,340. V. Benkémr. N'e»i pas moins favorable à l'amour qu'aux autres droits de la nature, II, 656. V. Jmour. Les plus sublimes vertus sont négatives, 449. Son amour porté jusqu'A l'enthousiasme peut aliéner la raison. Une jeune fille citée en exemple de cette vérité. C65, 667. Bn là prêchant aux enfans onleurfatt aimer le vice, 447. C« qu'il faut penser des vertus par imitatioRi 448. V. Fier.
VBspAiiaa. Jugé. II, 361.
Fétamem. Quels vétemeus conviennent aux enfans, II, 465. Régie sur ce
Eoint A suivre par l'bomme rirbe, 626, 627. IKfrérenre entre ceux des ommeaactIfsct*édeotairfS,465. Aisance de crus des anciens compaiativement aux nû|ret, et atantaget qu'ils eu rctirolent, 638.
Fttai. Affection de R. pour cette petite ville, 1, 78. Pourquoi il y place les personnages de son Uéloiit, 225.
Fiandê. Sou goût n'est pas naiurtl à l'homme, I, 569, 570. Caractère des grands mangeurs de viand**, II, 485. Traduction d'un morceau de Plu tar* que sur rusaje de cet aLnieut, ib.
VicToa Aniolx, roi de Sardaiene. Protège mad. de Warens, I, 24.
Fk». Pas un dans le csur de iliomme dont on ne puisse dire comment il y est entré. 11, 439. Est aufti l'amour de l'ordre, pria dans un sens particulier, 5S5. Ses inconséquences, 627. Il ne faut jamais vouloir combattre un vice par un autre, 255. Avantages du vice comparés A ceux de la rcrie, 246, 247. F. ce mot.
ViBoaaB. (l'abbé de). Ses démêlés avec le musicien Le Hsttre, I, 65, 66.
Fit. A quel point commence véritablement celle de l'individu, II, 429. Pouriiuoi l'on se plaint communément que la vie est courte, 671. L'est eu effet a plut d'un égard, 525. Les vieillards U regrettent plus que les jeunes gens, 4^2. Vie dut« multiple les sensations agréables, 467. Vie actiie donne un nouveau goût pour le bien par le plaisir d'y contribuer, 249. Vie contemplative dégoûte de Taction, I V, 75.\ ic domettique est spécialement le devoir des ftmmtg. F. ce mot. Vie champêtre ; Bonheur qu'elle procure. Let gens de ville ne savent point la goûter, II, 305. Via future : let grands, let rirhet, let heureux du «iecle ii'> croient point. Elle est la coiitolation du peuple et det mitérables,lV, 289. Est aaïautie par l'ordre naturel. 763.
Fi* flo} »ft un tmge, comédie. Le héros de cette pièce est le vrai niisauthrope, III, 129.
FiMtltardt. Sont avili* snr notre tbéulre, 111,135. Platon leur permet l'excès du vin, 164- Regrettent la vie plus que les jeunes gens, II, 432. Déplaisent aux enfans, 410. Aiment a voir tout en repot autour d'eux, 422. Caractère de Icurdouliur, quand elle est violente, 373. Leur unique étude doit {'trc d'apprendre à mourir, I, 410.
ViLXts. Membre de la chambre det communes, III, 98.
VxLLASs. Trait de ce maréchal à roccasion d'un fournisseur d'armée, I,
ViLLKSOY (le duc de). Set lisitons avec R., I, 278, 293.
ViLusoY (ducli. dej. Sa mort, IV, 3U8.
VitLsaoi (le marquis de^, presse fi, de s'expliquer sur le changement de nom de son rbien, I, 294-
^i7/r«. Sontle g'^uffrc de l'espèce humaine, 11,416. Pourquoi les races y dégénèrent, 416, 529. Errrun des Paritirnttur le caractère et la manière de vivre drt babitMis des petites villes, 111,139. Avantages des spectacles dam let grandes villct, ib. Leurs inconvénient dans les petites, 141, 142.
Fin. Son cloge, 11,38. Ne donne pas de la méchanceté, il 1» décèle. L'exciS en ce genre moins dangereux que tout autre, III, 163. Platon en pemit-i l'excès aux vieillanl«,164. L'homme ne l'aime pas naturellement, II, 483. Comment constater sa pureté ou sa faltilicklinn, 505.
VtacBKT (II.), chargé det affairet de France A Vienne. Usage que fait R. d'un ai M traiisinia par lui à M. de Monlaigu, I, 157.
VlTITIMILIS (H. de), 1,267.
Vi.vTzi<«airD, jeune Vaudois. Succède A R. dans l'affection et les faveurs de msdaraedc Warens, I, 136, IV, 179. Change de nom et sa m«rie, I,
Fiol. Crime contre nature. II, 638.
Virelai à madame la baranna tt* IFartnt, III, 368.
VisaiLB. Cité, I, 277, 639, II, 535, 652, III. 113, 134, 175, 196, IT,
Firginiti. Importance de la conserver longtemps. II, 529. Règles à suivre pour atteindre ce but, 531, 11 faut cependant qu'elle cesse ; on a plus d*reftpect pour une mère de famil!c que pour une vieille iiUc, 777, V. CJi bat.
Fiùon é* p!*rr* 4* U mo»tapt«t III, 109, 112. Occasion de celte plai* san prie, 1 , 334.
VirtLi (I)(>miiiiquc,\ gentilhomme et favori de M. de Honta'gu. Sa baine
TABLE
roHlrc n., quclU en fut la cause, I, iSS; el Ici eCTeU, 160. Il conduit R. cbei une filUpablIiiiii*, 16S.
Foi*. Comliien ae torti-a 1 bommc en a, I(, 481.
Fttl. Penchant de A. pnur ce vice, dont il contracte l'habitude rbet un gra- *eur, I, 16. Yole mdi litrca dix aouiè M. de Francueîlt 19. Vole un rul>an ehei mad. de VercellK asartion calonuiieuae à cette occasion, 42. \oledu fin ches M. de ll-<bl;, 139.
FûUnt. Jeu de femme. II, 480.
VoLHBT He comte de}. Cité, II, 781.
VoloHti, Comment produit-elle une action pbyûque et corporelle, IT, 571. Quelle eft la cauae qui la dèlermtne, 576. V. Amê^ Mtligi^n naturwUê.
Vo omté fimérmU. Ce qui la conilitue, I, 648, 649. lUi le principe fotidanienlal de Téconomie politique, et la règle du june et de Tinjutte pour chacun dea citoyen»; cet volonté particulière à Téfard det étranger*, 687. Une colonie peut être générale ■eut certain rapport, mai» particulière par rapport A l*état, 6S0. Doit être générale dam ton objet comme daot ton eaience, 651. V. Souteroîa. Eit toujours droite, en ce qnVUe reut toujours le bieoi mais ne le voit pas toujour», 650, 664. EUe peut être non détruite, mais éludée ou réduite au silence par une somme de volontés particulières, 682. De la fixation du nombre proportionnel des suffrages, nécessaire pour déclarer celte volonté,
VoLTftiBB. Ses ourrages inspirent I R. le goût de la littérature, 1, 111, Dans quelle société il le voit à Paris, 150. Premières relations entre eux, relatif veaaeut aux Fifea é« JUanura, 173. B. lui écrit son poëme du Déia$m é* LfsèoMM, 224, IV, 288; il lui propose le sujet d^un nouveau noè'me, 246. Dvnière lettre qne R. lui écrit, et i quelle occasion, I, 284t 285. Est auteur du libelle intitulé Statimânt 4»» eiUirntt, 8S5. Son infloeace présumable sur la conquête de la Corse, 346. Idée de sa condaite «t de ses orocédés envers R., comparativement i ceux de R. enven lui, 847, 36o. Réponse de R. i ses assertions calomnieuses, eonsigiiées dans une lettre \ Hume, IV| 660. Otage quMI fait d'une lettre qui lui est adreasée poor R., et comment il j répond lui-même* 465, 478. R. lui attribue en partie Tarlicle Giflées de d^Alembert dansTEncvdopédie, 290. Imitation de son style dans un discourt qne R. suppose quM eût pu tenir aux intolérans de Genève, III, 60. à perdu Genève pour prix de Fasile an^ily a reçu* I, 286, lY, 309. A part i la critique de Xmenès contre la JVmim//« H^feiss, 332. R. ne boit pas dans sa coitpe, 831. Est regardé par R. comme le premier auteur des persécutions qo*il éprouve, 380, 300. Sa conversation avec un ouvrier de Neufchitel, iSl, véritables sentimens de R. A son épard, 688. Sa maladresse dans les démarches que sa haine contre R. lui mspire, 618. Il impute A R. rinceodio de la salle de spectacle A Genève, en 1768, 722. Cherchée se raccommoder avec R.. 434. Son chagrin en apprenant que R. a sou<crit pour
Voesirs (Isaac). Cité, I, S78.
Fujmgêê, Quatre sortes d'hommea qui Toyagent, et toujours sans utilité pour las sciences, I, 674. Quel parti on pourroit tirer des voyages pour la connoisaance de l'homme natufcl, tt. En quoi les voyages sont utiles. InsuffisuDoe des livres sur ce point, II, 700, 701. Ils ne conviennent qu'A très-peu de gêna, 701. Moyens de s'instruira en voyageant, 701. Les aoeienalespratiquoieut mieux que nous, 702. Pourquoi les peuples n'offrent* ils plus entre eux des difUrences aa<«i sensibles qu'autrefois, lè. Moyen d'étudier et deconnoltre eellee qui subsistent encore, 120, 162. Voyages dessavans sont sans utilité réelle, 768. Les voyages doivent avoir un but dèteminé, 704- Pourquoi les voyages infructueux aux jeunes gens en partieufier, 712. Ce n'est pas dans sa eaoitalo ou'il faut étudier un peuple, mais dans les prorinces reculées. 713, et hors de ses villes, 7)4rLeB voyages pédestres sont les plus agréables et les plus utiles. H, 672. Goût de R. pour ces voyages. Projet d'un tel voyage avec Diderot et Grtmm, I, 29. Description d« son voyage de Solenre A Paris, 81 ; de Paris en retournant en Suisse, 81. Dernier voyago pédestre de Lyon A ChambAry, 88, 89a
f '«yegeers. peu de foi qu'il faut avoir dans leurs récits, II, 700.
VoTaa (de). Empêche nue R. ne soit mis A la Bastille pour sa lelfre êv la mnsif M /re«C(Nss, 1, 200.
Frai (homme). Portrait de l'homme réellement vrai, I, 420.
F»0 (la) Choix des objets que l'on doit montrer A l'enfant, II, 419. Pourquoi tend égalameutle main pour saisir l'objet proche ou éloigné ; ce qu'il faut fs'rc en ce cas, 4^0. Couuneut la course exerce un enfant A miem voir. 477. V. Stmê,
ur sa statue, I, 358. Jugement porté sur iVenine, 122. Sur JfcAe. 1, 12S. Cité, 56, 347, 493, II, 623. Sa correspondance avec R., IVf
Fua e<tHi*miilatif€. Dégoûte de ract!an, IV, 7^1.
Vt<LS»a (ni<Hlem.,'. Ses amouie avec R. ,1, 13, 78. Il la revoUiingt ana après 14.
WiLMiB^norace). Propose A R. un asile dent une de ses terre*, I. 537^ Est auteur de la lettre supposée du roi de Prusse AH., 853,1 Y, 6L1.
WABBCBTOa. Cité, I, 856.
Warsks (mad. de). Ce qu'elle éloitetsonorifpne, I, 24- Cirroostaores de ma conversion, III, 285. Refuse d'être placée A Turin enpré* de la reioe, se. Son portrait et son caractère, I, 24- Se manière de vivre, 53. Attachement que R. conço't pour cÛe. Nature de cet attachement, S4. 77, 101. Ce qu'elle ioaagine pour préserver R. de la sédoclion des entre* fcvtnee, 100. Son caractère, 102. Xendres soins qu'elle prodigue A R. dans aa m^ ladie, 115. Ses idées sur la religion, et ses principes de onorele, I18L EHe donne A R. un successeur, 136. Son aCEsetion pour R. se refrôidii, 129. Comment il en est reçu A son retour de ches H. de Mably, 140. R. lui envoie un secours en argent qui ne lui profite point, 175. R. la revoit en allant A Genève ; elle se refuse A le suivre, 204. Sa mort, 328. Teudre souvenir inspiré par l'anni verse ire du jour où R. Ta vne pour laprrniiefv fois, 454. Pièces de v*rs que lui adresse R., III, 337, 368. Lettre «luc R. lui adresse, lY, 851.
Watilit. Ses liaisons avec R., I, 289. Lettre qne ce dernier lui adressa, lY,
WisLaoasKi (le comte). Demande A R. et A Mahly tm plan de ceaatttistÂoa pour la Pologne, I, 361. Ynit R. A Paria, lY. 145.
WiLOBBasT. Biennois. Presse R. de rester A Bienne, I, 347.
WiLBBB, membre de la chambre des communes en Angleleire. Notion onr ca personnage, III, 98.
WiBTBvaBBa rprinoa Louis de). Sa ooftespondance avec R., 1, 334, 383, lY,
fVtottoH. HabiUtion de R., lY, 609. Il y Aarit la premicra pattia 4e aea Comfttêlonêt 1, 143.
XiaocasTB. Sa continence admirée, II, 582.
Xiaiiraee. Quoi qu'il en ait dit, l'éducation ne se partage p8*,Il, 411.
qu^ldit des guerriers grecs tués en trahison. 613. Cile, >ê. Xiaxvàs (U) niar<^ de). Son écrit contre la KotÊm.U HéLim^ Vf, 3ù2.
Zairs. Jugement porté sur cette pièce, III, 137.
Zabstio-Nabi. Comment R. fut obligé de parer un billet qvc ee »ohl« vénitien avait faite un perruquier de Paris, 1, 158.
Zbios, II, 608.
ZiMBaanoBrr (le comte de). Lettre que R. lui adrease, lY, 506^
ZoiiBtTA, fille publique A Yeoise. Aventure de R. avec cette fille, L 1€4, 165, 188.
ZuriVA. Comment passent maîtres les eonsetllers de cette ville, II, 524.
Zi'sriRiAxi, patrieieu de Venise. Son démêle avec R. rclativon»esil à Ver^ oèse, 1, 155.