PNEUMONIES ABORTIVES
Des pneumonies lobaires abortives.
; le comple rendu des maladies régnantes du mois de 1865, fait à la Société médicale des hôpitaux y par octeur T. Gallard, nous trouvons la note suivante sur lumonies abortives.
]harcot a trouvé un point de Tétiologie de ces pneumonies Uards enfermés dans les hospices, sur lequel il est du dela commission d'attirer voire attention. II a remarqué que laladie épargne les infirmes, qui sont forcément confinés urs dortoirs et ne peuvent quitter le lit, tandis quelle sévit î exclusivement sur les valides qui vont et viennent. Et il [u'un grand nombre de ces derniers contractent la maladie s lieux d'aisances insuffisamment clos, et dans lesquels ils autant plus exposés à se refroidir, que, en raison de leur Lge, ils y font un séjour prolongé.
;6té des pneumonies si graves dont il vient d'être question, rcot en a observé d'autres que, en raison de leur marche, il \ sous le nom de pneumonies abortives — c'est la dénominant il s'est servi — il ne m'appartient pas de la juger, et je oduis en me demandant si elle sera généralement adoptée, l'il en soit, le fait que noire collègue a voulu exprimer est , pour ma part, j'ai eu plusieurs fois déjà occasion d'obserces pneumonies qui, après un début brusque par du frispoint de côté, de la fièvre, et quoique ayant présenté des stéthoscopiques incontestables, tels que râle crépitant <
Ûa, et sourflc tubaire, se ré&olveol d'une futoo
1, M in« witiblfl, la plus grande analogie avec cenx 'i^oe noir* ratlègiie M. Marrolle, a décriU, il y a quelques snnée!, ■ouji le iiuin lie /ihu-e sytttique péri-pnfumimiqw.
, k la ïuile dn la Incturc du compte rendu. M. Charcol a donut I )?espUcalion suivante:
' M. Ciuhcot: V'>idiiuell« est Ia valeur <le la qualilicatiun d'i borlîvr (loniK^u par mni à une crrlaiiie forme de pneumoaie^di TieillanU: elle s'applique à ces elTeclions thoraciques qui se dér l«p|>Mi( i l'époque où les pnetinioiiies deviennent commuDefl, nanireMrnt d'abord avec lotis les caraclères propres à la pblef niAsie pulmonaire : point de càlc, Trisson, signes stêlboscopiqui etc., piii« ceascnl bru^quemenl au deuxième ou au lroi<.iè(ne jour. C'trnl une >ârie analogie de faits i]ue l'on observe nu niilien doa épidiimies de lyphuti, par exemple, et pour lesquels on a créé U dénominaliiin de typhus aborlif '.
Plusietif!) des nbservalions de pneumonie lobaire abortîve, avec courbes thermiques, recueillies à cette époque par M. Cliarcot, se trouvent rassemblées dans la thèse de doclorat de M. G. Bergeron {Becherchcs sin- la pneumonie des lieiliards, 1866.)
. 'U In SLCiV/t" inédicate de/: /xj/iilaoi 'le Pari/, di'iixiiTn