‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 148 sur 723 · IX. LE BAISER RENDU · texte numérisé non relu

IX. LE BAISER RENDU

Gmllot passait avec sa mariée.

Un gentiOiomme à son gré la trouvant , Qui t'a , dit-il , donné telle épousée ? Que je la iMise , à la charge d'autant. Bien volontiers , dit Guillot à Tinstant : Elle est , monsieur, fort à votre service. Le monsieur donc fait alors son office En appuyant. Perronneile en rougit. ' Huit joun après , ce gentilhomme prit Femme à son tour : à Guillot il permit Même fovetir. Guillot tout plein de zèle Poisqoe , dit-il , monsieur est si fidèle , J'ai grand regret , et je sais bien fâc^é , Qa ayant baisé seulement Perronneile , Il n*ait encore avec elle couché.

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