PROLOGUE
(le théâtre geprtscnle le carrelbnr du Chiieau-Thierry. )
VH vm nwBU tàmu «.
Le SaAo-EicBAao tient aas gnnds joon * , £t va rétablir son empira.
'GedoooB indique que le rate de la pièoe étsH chanté , et VK le prologue lût parlé. U est probable qu'U fût lécltépar fnteor.
jAJlQsioii aux cours de Justice, qui tenaient leurs grands ma locaqu'elies Jugeaitut extrwidinairanent:
L'année est fertile en bons tonrsi Jeunes gens, apprenei à Hre,
Tout devient risiUe Ce n'est que ftffoe et comédie I On ne peut quasi ttàre un pas , If i tourner le pied, qu'on en ria^
Qui ne rirait des préoîeuxr Qui ne rirait de ces coquettes En qui tout est mystérieux , £t qui font tant les guillemettes • r
Elles parlent d'un certain ton , Elles ont un certain langage Dont aurait ri l'atné Caton , Lui qui passait pour homme sage«
D'elles pourtant 0 ne s'agit En la (M^ésente comédie :
Un boa bourgeois s'y radoocU Pour une femme asseï jolie.
c Faites-moi votra ftivori , Lui dU-il, et lalsscMnoi ftlre. s La femme en parie à aoo mari»
Qui répond, songeaMâ l'aihira :
c Ma Ibmme, fl vous Ant l'abuser , Car c'est un homme un peu crédule.
Sous l'espérance d'un baiaer , Faites^ui rendre ma cédule.
DécUres-la de bout en bout.
Car la somme en est asseï grande.
Tousses après : ce n'est pas tout; Toussez si haut qu'on vous entende.
Il ne fliut pas terder beaoeoup ,
De crainte de quelque inibrtune j ^
Tousses, tousses encore un coup.
Et tousses plutôt deux fois qu'une. »
Ainsi Ait dit, ainsi fotftit.
En certain coin l'époux demeura.
Le galant vient frisque * et de hait ', La dame tousse à temps et heu».
Le mari sort diligemment , Le galant songe à s'aller pendra ; Mais il y songe seulement.
Cela n'est pas trop à reprendre.
Tous les galants craignent la kwx, EBe a souvent troublé la fête.
Nous parions aussi comme époux , Aatant nous en pend à hi téte«
« Us tanperttaientes, les Innocentes.
• JoU, mignon . délibéré.
• C*eil4-dire,lvientaolir« empressé. Us Aott, pour^ âM *<i«,signifiedebongfé,tootJoyeux.GeviaBxaHitae tnravie encore dans Nicot(7%r^or de la langue fraufoyee, 4006, in-folio) ; mab on ne le trouve plus dans le dicUoonain de Elchelet, imprimé en 1680) ; Il est probaldement resté dai» le patoia champenois. M. Roquefort, dam son dictloanalre. fait veulr
ce mol de A«/arita#, en baaie ladntté AoAa , et fl éeril Aaif et dekaik
PERSCrmAGES.
LE SAVETIBR, LA FBMMB DU SAVBTIBA , UN HARCHAND DB BLÂ .
UN NOTAIRB,