LES RIEURS DU SIXIÈME ENTRÉE
LA. FEMME DU SAVETIER entre d'abord $eule, et ensuite LE MARCHAND DE BLÉ.
LA FEMME
Que mon mari fait l'assoté t Il ne m'appelle que son âme ; Si l'étais homme , en vérité , Je n'aimerais pas tant ma femme.
(Sar la fin da coaplet de la femme . le Marchand de blé entra , tt dit à part en regardant la tiootiqae du Sarelter :)
Ce logis m'est hypothéqué; L'homme me doit , la femme est belle.
Nous ferions bien quelque marché , Non avec lui y mais avec elle.
( Il s'adresse à la femme. ) Vous me devez ; mais , entre rous, Si vous vouliez... bien à votre aise...
XA FEMME
Monsieur , pour qui me prenez-vous ?. , . Voyez un peu frère Nicaise !
LE MARCHAND
Accordez-moi quelque faveur.
LA FEMMF.
Pourquoi cela?
LE MARCHAND
Comme ressource;.
Songez que votre serviteur A beaucoup d'argent dans sa boorse.
LA FEMME
Je n'ai soad de votre argent.
LE MARCHAND
Pour feire court en trois paroles , La courtoisie ou le sergent , Ou bien payez-moi six pistoles.
LA FEMME
Je suis pauvre , mais j'ai du cœur ; Plutdt que mes meubles l'on crie , Conune j'ai soin de notre honneur , Je ferai tout.
( Le Marchand entre dans la booOqae dn Savetier. )
Ma douce amie , On doit apporter du vin frais ; Quelque r^ U nous faut fure.
BEAU-RÎCHARD.
SEPTIÈME ENTRÉp.
LA FEMME et LE MARCHAND ,foMd«i dans la boutique ; et UN PATISSIER , ^ ap]^rU la coUafion.