DAPHNÉ, PROLOGUE
raoaiiiELii..
Ctd ridole d'ao sage.
ÛB DIEUX.
£h quoi ! la passîoa Jimiii diei enx ne domine?
PlOHKniBB.
Lar eonr eo est toot plein ; oe n'est qa'ambitlon ,< Colère, désopoir» cninte, ou joie excessive.
Madiine, on fent toIt tos ressorts;
Quittes tons ces trompeurs dehors.
( Us mxama hommes , qui paraissent de véritables statues » <piittfnt une partie de Ilubit qui les enveloppe, et se font voir leb qu'ib sont dans Fintérieur : l'un représentant l'ambi- IHO ; raolK la colère , a crainte . le désespoir, la Joie eioesave, rtc En cet état ils dansent en confusion, et d*unç ma- Bitre aud impétueuse et aussi vive que l'autre était grave et pesaotaiée.}
soies, coaiidéraat Us dieers ressorts de cette madime,
dit ces paroles :
h II troorais trop lente, et la voilà trop vive.
HINiaVB.
LiisKHDoi régler ces transports.
vrâos.
MoD fils, par de aecrfetes causes , M, cacor mieux que vous, les calmer à son tour s Rien n'a d'empire sur l'amour , L'oMor en a aor toutes choses.
Le plus magoîflque don Qo'aox mortels on poisse faire , C'ert l'arnoor.
HiRiavi.
C'est la raison.
Le don le (dna néceaiaire Aux hôtes de ce séjour, C'ert la raison.