‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 276 sur 723 · DAPHNÉ, PROLOGUE · texte numérisé non relu

DAPHNÉ, PROLOGUE

raoaiiiELii..

Ctd ridole d'ao sage.

ÛB DIEUX.

£h quoi ! la passîoa Jimiii diei enx ne domine?

PlOHKniBB.

Lar eonr eo est toot plein ; oe n'est qa'ambitlon ,< Colère, désopoir» cninte, ou joie excessive.

Madiine, on fent toIt tos ressorts;

Quittes tons ces trompeurs dehors.

( Us mxama hommes , qui paraissent de véritables statues » <piittfnt une partie de Ilubit qui les enveloppe, et se font voir leb qu'ib sont dans Fintérieur : l'un représentant l'ambi- IHO ; raolK la colère , a crainte . le désespoir, la Joie eioesave, rtc En cet état ils dansent en confusion, et d*unç ma- Bitre aud impétueuse et aussi vive que l'autre était grave et pesaotaiée.}

soies, coaiidéraat Us dieers ressorts de cette madime,

dit ces paroles :

h II troorais trop lente, et la voilà trop vive.

HINiaVB.

LiisKHDoi régler ces transports.

vrâos.

MoD fils, par de aecrfetes causes , M, cacor mieux que vous, les calmer à son tour s Rien n'a d'empire sur l'amour , L'oMor en a aor toutes choses.

Le plus magoîflque don Qo'aox mortels on poisse faire , C'ert l'arnoor.

HiRiavi.

C'est la raison.

Le don le (dna néceaiaire Aux hôtes de ce séjour, C'ert la raison.

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