M" BOUVILLON, LE DESTIN
MADAME BODYILLON.
Vov, rnoosKur le Destin , demeurez. L'étoordie , Je pense, en s'en allant , a d'une main hardie Fcnné sur nous la porte : aveugle à ce pointrlà ,
EUe...
LE DESTUf.
Je Tais rouvrir.
MADAME BOUTILLON.
Je ne dis pas cela , Moosieor; mus aujourd'hui la médisance est telle...
LE DESTIN
Je Tiii, pour Tempècha' , rappeler Isabelle , Madame , s'il vous plaît.
MADAME BOOTILLON.
Je ne dis pas cela ; Vais c'est fldre beaucoup qu'en venir jusque4à . VoQs savez quand les gens sont enfermés ensemble , Tèie à tète , qu'ils Ibnt tout ce que bon leur semble ; Tout de même à son gré diacun en peut parler.
^ LB DESTIN
ih! œ n'est pas des gens qu'on voit vous ressembler, Qo'on bit impunément des soupçons téméraires ; ToQs êtes au-dessus des sentiments vulgaires ; ' Vais pour vous garantir de ces mauvais bruits-là, ievab me retirer. '
MADAME BOUTILLON.
Je ne dis pas cela ; ce matin monsieur de la Baguenaudière, l^Tesprit a des cœurs la connaissance entière , ^ dttait, en raillant doucement avec moi , Qa'fl croyait que pour vous certain je ne sais quoi ; D'an ton malideux il me fiùsait entendre (^e TOUS étiez bien tût , qu'on avait le cœur tendre.
LE DESTIN
^ ne point confirmer les sentiments qu*il a , D bot quitter ces lieux.
MADAME BOUTILLON.
Je ne dis pas cela ; oa cbaite hymen me doit rendre sa femme 9
lUi
Qnesais-je? a craint pentrétre*...