SCÈNE XI
M"» LA CAVERNE , L'ÉTOILE ; Mme BOU- VILLON, RAGOTIN, LA BAGUENAU-
DIÈRË.
HADEIIOISBLLE LA GAYERNB.
Ahl monsiear RagoUn , vous voilà , Dieu merci î Jamais de votre chute une douleur interne.
BAGOTIN.
JeToos sois obligé y madame la Caverne.
MADEMOISELLE L'BTOILE.
ÂTCZ-Toos pu tomber ainsi sana vous blesser?
RAGOTIN
Jeoe sais, je n'ai pas en le temps d'y penser, Cbannante Etoile ; il feut , avant que je l'assure , Ttiter. Grâce au ciel, ma tète est sans fêlure, L» ressorts de mes bras ne sont point fracassés , Mes jambes et mes pieds se trémoussent assez , Hem, hem , Tindividu fait encor son office , Et... toat se porte bien, fort à votre service.
MADAME BODVILLON.
Je n'en dis pas de même , et votre bras trop prompt Va donné de ia porte un rude coup au front.
RAGOTIN
Eicttsez-cB , madame , une frayeur mortelle.
LA BAGUENAUDIÈRE
Allons tOQs au jardin; donnez-moi la main , belle.
' RAGOTIN
SoQffrez qae cette main , pour réparer Taffî'ont De TOUS avoir tantôt fait un beignet au front , Aide à la promenade à soutenir la vôtre. Madame la Caverne , approchez , voici Tautre. Tels jadis les géants , plus grands que moi de corps, Sous les monts qu'ils traînaient ensevelis...