‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 396 sur 723 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LE DESTIN; ISABELLE, «n/7am^ea«à te moii

Sortez de votre chambre , et venez en ces lieui ; De peur d'une surprise ici nous serons mieai; Au moindre bruit rendant la lumière inutile, Voilà voire retraite , et voici mon asile. Apprenez le sujet qui m'amène , en deox mots. Ce soir, ajurès minuit , lorsque par ses pavots Le sommeil en ces lieux répandra le silence, Je reviendrai vous prendre, et fusant diligence, Nous gagnerons la porte , où mon valet m'alteod, Et. . . Qu'avez-vous encor ? ce dessein von» surprend!

ISABELLE

Je ne le cèle point , sur oe fatal voyage Itfadame Bouvillon me donne de l'ombrage; Elle vous aime.

LE DESTIN

Eh bien I craignez-voos son amour?

ISABELLE

Une femme à son âge, et la nuit et le joor Curieuse, et sans cesse attadiée à sa suite, D'un amant qu'eUe adore observe la conduite. Pour trouver un temps |vopre à nous fevoriser, î>^'avez-vou8 point quelqu'un qui puisse l'amuser?

LE DESTIN

Qui?

ISABELLE

La Rancune est homme à foos rendre semœ.

LE DESTIN

Vous le connaissez mal, il a plos de maliee Qu'un vieux smge ; envieux, contredisant , menteor. Et qui s'éborgnerait du meilleur deson oœor Pour faire penlre un ceil à son voisin ; fiiQX fi^ >

Médisant... ,

LA BANCUNE , de Teiidrott o*</ «rt «^w.

Hem! hemi

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