ANTOINE , ÉROS
ANTOINE
yoasm'dleziiionépée;ah! coquins I scélérats! Eroi, que fût la reine ? on fiiut-il que ma gloire.. .
ÉROS
b reine Qéopâtre a passé Tonde noire.
ANTOINE
Elle est morte?
Cidt
ÉROS
A peu près.
ANTOINE
Est-il vrai , ce malheur?
ÉROS
Elle-même a dit qu'elle Tétait, seigneur. Je la vis Tautre jour aiguiser une dague: Elfe a pu dans son sein , en faisant zague , zagne.. .
ANTOINE
Mourons donc , oher Eros. Près d'Antotne assidu , Il te souvient du jour où Ton Taurait pendu Pour avoh- déserté. Je te donnai la vie , ' Pour me faire mourir quand j'en aurais Tenvie. Frappe donc. Tu pâlis ! quelle peur te retient? Ne te souvient-il plus...
ÉROS
Oui-da , il m'en souvient.
Non qu'à votre beau corps je veuille faire brèche ; Mais , tenez , foites-vous un licol de ma mèche , Dans un endroit bien haut je vous attacherai , Puis après par les pieds je vous brandouillerai, Et vous deviendrez mort.
ANTOINE
Non ; U lâut ton épée.
Frappe , Éros , ne rends pas mon attente trompée.
ÉROS
Vous donner le trépas , c'est vous feire monrir ' ; Je vous dois seulement Tezemple de courir : Imitez-moi,
ANTOINE
Demeure, adiève ton ouvrage.
ÉROS
Eh bien ! détournez donc cet auguste visage : Me voilà prêt , seigneur , selon votre désir , A vous assassiner pour vous faire plaisir : N'ayez point peur , je vais vous percer la bedaine.
ANTOINE
Arrête , il ne faut pas ensanglanter la scène ; La règle le défend. Il m*en souvient , hélas !
ÉROS
Qu'ûnporte si la règle...
* Vers excellent dans le genre borlesqae. Tonte cette sctae est une parodie trâs-plalante de la onzième scène du «quatrième acte de la tragédie de CléopAtre. dans laquelle Eraii dit à Antoine:
TOM doQMr le trSpai , ee Mrall T«as trabtr : !• Toni doli nalement l'exemple de moorlr. imltefl-mol, aelgneor.
Et Antoine , dans sa réponse , dit :
Ciel I on esdave roeart poor m'apprcndre t moarlr Monroni donc , tariei pu kft tons-nooi ds covir.
ais