‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 435 sur 723 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

ISABELLE, TETOILE, RAGOTIN.

EAGOTIN.

Le carrosse attelé de trois chevaux , madame , Et la tante , après vous attendent pour partir. Elle m'envoie exprès pour vous en avertir.

l'étoile.

( KDe fittrigiie ft Inbelto des'en aUer, etarrftte Bagotln. ) Vous allez donc au Mans?

ragotin.

Oui, beauté printanière.

De la part de monsieur de *la Baguenaudière, Je...

l'étoile.

Monsieur Ragotin part, et ne me vient pas Demander , lui qu'on voit charmé de mes appas , Si je n'ai point besoin au Mans de quelque emplette. Quel galant!

ragotin.

Elu cela si ma bouche est muette , C'est que diaque pays pour tout ne sont pas bons. Du Mans il ne vient rien d'exquis que des chapons ; Ce n'est pas votre fait.

l'étoile.

J'ai besoin de dentelles ;

J'en vis chez unmandiaiid rantre jour de Ibrt belles; Faites-les adieter.

RAGOnN.

Isabelle est là-bas, Elle m'attend , j'y cours : sans tout cet embarras , Votre commission occuperait mon dme.

Une autre fois au Mans exprès pour vous, madame, Je me rendrai.

CommentI j'en ai besoin ee soir; Je m'en vais vous donner de l'argent pour lavoir. , Tirez-moi ma cassette, elle est dans cette caisse.

RAGonir.

Volontiers; mais en vain je la cheréheet mebaiae; La cassette à mes yeux ne s'offre point id. l'étoili, h voyant à dmU-eoi|is dam la

cai$$è»

Cherdiez bien. Du dessus du coffre que voici, Faisons un trébuchet au pauvre petit homme; Qu'il s'en retire après.

RAGOTIlf.

Ce couvercle m'assomme, Mademoiselle \ et tôt levez-le; il pèse fort.

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