‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 437 sur 723 · M« BOUVILLON, LA BAGUENAUDIÈRE · texte numérisé non relu

M« BOUVILLON, LA BAGUENAUDIÈRE

HADAUB BOuyii4LON , otec ttu voile.

Le Destin au berceau n'a point frappé mes yeux , Et soD retardement me ramène en ces lieux.

LA BAGDENADDIÈRB.

Qoej'aQrai de plaisir I... Mais la Toici; c'est elle.

MADAME BOUVILLON

Le Toil^'aTais tort de soupçonner son zèle.

LA BAGUEMAUDIÈBE.

Est-ce TOUS? •

MADAUE BOUTILLON.

Oui, c'est moi. Mais , vous*méme , est-ce

LA BAGDENAUDIÈBB. [TOUS?

C'est moi-même, ravi d'avoir ce rendez- vous. Souffrez que mon amour à vos yeux se déploie.

MADAME BOUVILLON

iioQffrez que vos regards soient témoins de ma joie.

u BAGUENAUDIÈRE, étant 5011 manteau.

Sincère est mon ardeur.

MADAME BOUVILLON, étant $on voUi.

Pure est ma passion.

LA BAGUBNAUDIÈBB.

Ahl

MADAME BOUVILLON

Ah!

LA BAGUENAUDIÈRE

Ah! c*est donc vous, madame Boovillon?

MADAME BOUVILLON

Ahic'estdoncvous, monsieur de la Baguenaudière? Vws croyiez voir ici TÉtoilepoussinière.

Sadunt bien que pour elle on me manquait de foi , J'ii feint exprès ainsi pour en juger par moi.

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