‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 444 sur 723 · RAGOTIN, ACTE V, SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

RAGOTIN, ACTE V, SCÈNE XVI

Aeooodia te jour même me comédienne ; Cette femme aocoachée au^i, c'était la mienne : Elle fit on garçon , et je le crusdemm; Car la déftmte était laide ; et , de bonne foi , Qooiqo'eDe vit en moi sans cesse un beau modèle , le fils qu'elle me fit était ausâ laid qu'elle. Je pestais de bon cœur contre cette souillon , QoaDd je Tis remuer le petit Bouvillon , Qui parut à mes yeux d'aussi belle structure Qoemon magot était de laide regardure.

D me prit de troquer une tentation.

Votre avare nourrice , en cette occasion , Â Tor de mes loais sensible plus qu'une autre , Se chargea de mon fils, et me donna le vôtre : Moi , dès le même instant , de peur qu'on en tU rien, remportai votre fils, et vous laissai le mien ; Si bien que cet ingrat dont la foreur impie Par mi coup détestable a fosillé ma vie , Est mon fils; et le vôtre, élevé de ma main, Â qd j'ai foçonné Tesprit , c'est le Destin.

MADAME BOUVILLON

U Destin est mon fils! mon cœur en pâme d'aise; n fret que tout noon soûl je le baise et rebaise.

LA BAGUENAUDIÈRE

Ibis qoi sait si cet homme a dit la vérité?

Page 1