‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 477 sur 723 · L^LIB · texte numérisé non relu

L^LIB

Je n*en avais jamais vu ; et je le savais bien , moi, qu^il y avait dans le monde quelque chose qn*on ne me disait pas.

JOSSBUN.

Paixl

PBRRBTTB.

Qu'il a la mine rébart)ative !

JOSSELIN

Eh ! d'où diantre ces deiix carognes^-là sont-elles venues?

LÉLIB.

Monsieur Josselin...

JOSSBLIJf.

Taisez-vous.

PBRBETTB.

CoDune il nous regarde I

LUCINDE

Le vilain homme que voilà I

JOSSELIN

Qui vous a conduites id , impudentes que vous êtes? Qu'y venez-vous foire ?

PERRETTE

C'est pis qu'un loup-garou. ^

LÉLIE

Monsieur Josselin , ne les effarouchez pas.

JOSSEUN.

Comment, petit friptml vous osez.... {jipari.) Qu'elles sont jolies I

LUCINDE

Si c'est un crime pour nous de nous trouver id , il n'est pas difficile de le réparer , et notre dessein n'est pas d'y fidre un long séjour,

JOSSELIN , à part , montrant Lucinde,

Le beau visage qu% oelle-d f

PERRETTE

Je n'y serions pas venues, sîj'eussions cru qu*on nous eût si mal reçues.

JossEUN , à part ^ montrant PernUe, Le drôle de petit air qu'a cdle-là !

ULIB.

N'estpil pas vrai , monsieur Josselin , qu'il n'y a rien ao monde de plus beau f

JOSSELIN

Non , cela n'est pas vrai. Vous ne savez ce qoa vous dites. ( A part. ) Les deux jolis petits boadiôni que voilà !

PERRETTE

n est enragé. Comme il roule les yeux!

LÉLIB.

Monsieur Josselin , menons-les à mon père.

JOSSELIN

Comment ! petit effronté , à votre père t Toanez- TûxA les talons, et ne regardez pas derrière tous.

(UfentfdK Mrtir Lâle.qnilBirénlt) LÉLIB.

Je veux demeurer id , moi.

JOSSELIN

Toumez-md les talons, vousdisje... EtTOui, détalez au plus vite.

LÉLIB..

Je ne veux pas qu'ils s'en aillent.

JOSSELIN

Et je le veux , moi. Allez vite. ..{Bai à ImMa t% à Perrettê. ) Allez vous cadier dans ma chuDbre, au bout de cette allée. Voilà la def.

PBRRBTTB.

Comme il se radoudt 1 Ferons-je bian d'y aller? JOSSELIN , à UèUe*

Si vous ne vous dépâdiez... ( iiiia: deux femma.) Entrez dans le petit cabinet , à main gaudie... Âllei vite , allez.

LÉLIB.

Demeurez id , je vous en conjure!

JOSSELIN

Je vous l'ordonne , partez promptenient.

LÉLIB , fort échauffé , à JosuliM,

Pour la dernière fois, monsieur Josselin... (^«x deux femmes. ) Attendez-moi ,. je vous prie : je coon trouver mon père ; j'obtiendrai de lui que yoqs d6 meuriez id, et monsieur Josselin se repentîrtâeTOos avoir grondés. Attendez-moi , an moins ; je reneo* drai dans un moment.

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