SCÈNE XIV
LUCDiDE , PERRETTfi , JOSSELIN , BERTRAND.
BERTRAND , 1$$ iurprenant Oh! palsanguié I je vous prends sur le foit ; je n^en isisplas que de moiquié.
VoQà on maroufle qui vient bien mal à propos.
BERTRAND
Teilegnienne ( pisque vous voulez les fourrer dans votre diambre , Je ne serai pas pendu tout seul pour les aroir boutées dans ma cahute ; vous le serez avec iDn;jenem^en soucie guère I
JOSSELIN
Venz-tu te taire ?
BERTRAND
Morgue! je ne me tairai point, à moins que je ne ictire mon épingle du jeu.
JOSSELIN
Qn'entends^uparlà?.
BERTRAND
Pentends que vous soyez pendu tout seul.
JOSSELIN
Qne veut dire cet animal-là?
BERTRAND
h veux dire qu'à moins que vous ne disiez que ^ttt vous qui les avez cachées , par la sanguoi I je v>tt tout apprendre à notre maître
JOSSELIN
Eh bieni oui , je durai que c'est moi.
BERTRAND
Eh bian I je ne lui durai d<mc rien ; mais, morguét point de tricherie.
PERRETTE
Tentends quelqu'un.
BERTRAND
Rentrez dans ma logette, et ne vous montrez plus , au moins.
JOSSELIN
GhutI ou je te rendrai complice.
BERTRAND
Motus t ou je découvrirai le pot aux roses.
( Ludmle et Perrette soiteot. )