‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 491 sur 723 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

SAINT-AMANT , UJBTa.

SAurr-AMANT, lui âmmani dirargeid.

Je ne sote nallenieiit ea doute de ta foi; Mate prends , Liibin.

LUBUf.

MoDsîeqr...

SAINT-AMANT

Prends, dl8-je,obligem De oe qu'on teit id donne-moi connaBwmcft

LUBIM.

Monsieur le oolond , pai*lez en consdenoe.

SAINT-AMANT

Qooi?

LUBIN

N^étes-Yons point mort ?

SAINT-AMAffT.

Ta le vois.

LUBlN.

ToDtdeboo, Ne reyenez-Yons point de Taatre monde ?

SAINT- AMANT

Non,

Je te rai déjà dit; c'est poor tromper ma femme; Cest pour mettreen plein joorlooteeqn'dleadaBiriiBe,

Qoe j'ai fidt publier le faux bruit de ma mort

LUBIN

Que TOUS Tallez, monsieur, surprendieà TOtreabordI

Elle ne s'attend pas à ce retour funeste,

Et son cœur bonnement TOUS croit mort, etiereHe.

SAINT-AMANT

Non, je n'ai pas dessein sitdt de Taflliger; Je veux dans les plaisirs la laisser engager, Et foire vdr à tons , par ses réjouissances, Un bon certificat de ses eztniYaganoes.

LUBIN

Je suis ravi de roir que vous ayex du cceor.

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