SCÈNE X
JULIE, HONTREUIL , GELIANE ; SAINT- AMANT, DORAJdE, à la fenêtre.
SAINT-AMANT, à Dotame, Beinfère, <m ne saurait mieux pleurer un époux I
JUUB , à MpnireuH et à Céliane.
Toot nous dit de songer an vert, en avei-TOUs? Jevo» y prends ; montrez.
céUANE.
Oh ! qu*à cela ne tienne !
Hi boite est perdue , ah t
< MONTaSUIL.
Le diahle a pris la mienne.
JULIE
inn oonreotions je vous soumets tous deux... Câjane, ouvrez-moi votre cœur, je le veux ; Mais sans fisod : de Tamour Tavez-vous su défendre ? ITcst-il point quelque amant qui s'ysoit foit entendre ?
CéLIANE.
iosqo'à ce jour il est de si peu de valeur, QQ'aocnn ne s*est offert pour y prendre couleur.
JULIE
ToQs mentez : j'en sais un , vous le savez de même , Qm montre avoir pour vous une tendresse extrême; n brûle de vous fiiire entendre ses amours.
CÉLIAICB.
k m, pour m*en défendre, appeler du secours.
(EUewrt)