SCÈNE XIII
SAINT-AMANT, DORAME.
8AI5r-AMAllT.
Non, non.
DORAME.
SAINT-AMANT. '
Si jamais je m'oblige A revoir votre fille...
DORAME.
écoutez-moi , vous dis-je.
Gomme vous je pris femme, et ftas gendre autrefois. Tout ce qui peut réduire un esprit aux abois. Tout ce qu'un mari craint se trouva dans ma femme. Elle. ..Elle estau tombeau; Dieu veuiileavoirsonâme! Je criai , j'y voulus renoncer comme vous. Mon beaa-père, honnête homme, esprit oomnoodeet doux » Me donna , pour calmer ma fureur violente, Un bon contrat valant deux mille écus de rente , Que jadis son beau-père, en pareilles douleurs, Lui mit entre les mams. Je cessai mes dameure. Mon gendre , le voilà. Je vous remets ce gage: Il peut dans la femille être d'un bon usage; Vous avez une fille": elle a tout votre soin; Si vous la mariez , vous en aurez besom. Croyez-moi, comme nous ayez de la prudence. Tout oed , grâce au del, s^est Êdt dans le silence.
D est certains secrets flicheuz à i^vékr ; Et qui de rien ne sait , de rien ne peut parier.
SAINT-AMANT, ngofdoiU U cmlrat ÉcneQ de tout le monde 1 or, quel est ta puîssaoee!
DORAME.
n feot , mon gendre, il fout tous prendre patioioe. Beaucoup d'honnêtes gens sont dans le même ou, Qu*on ne console point avec de bons eontnts : Reprenez la doooear ; c*esl laplusbdle voie.