III. — A M. FOUQUET
Juifi 1660.
Trois madrigaux , ce n'est pas votre compte , Et c'est le mien : que sert de vous flatter?
lieu et l'année de sa naJasance. Dtns une lettre du S février 1674, elle nous apprend qu'elle vint au jour un 5 février. Une autra lettre d'rlle, du IS septembre 1680. semble indiquer que ee fut en 1627; mais les dictlonnatres biographiques et les notices la Sont naître eo 1696. Elle mourut an château de Grignan le 18 avril 1606, no an après la Fontaine. Le premier recueil de ses lettres ne parut qu'en 1726 ; et cependant elle est déjà célébrée comme un modèle dans le style épistolalre. dans le poème du Jésuite Claude Hervé de Montaigu , Imprimé en 1713.
* Luugtanps.
* PnbUé par la Fontaine; précédé de cesdeui lignes de l'anteur, en lettres italiques : ■ Je devais donner des madrigaux rn c d'antres temps, et voici ee que J'envoyai pour un de ces trrc mes. »LesqueUes suivent immédiatement la ballade sar la Paix des Pyrénées ou te Mariage du roi, envoyée pour payer le troisième tefme.
■ Imprimé pour la première fols dans les Ouvrages de prose et de poésie des sieurs de Mauerolx et de la Fontaine, 1 1.
p. 119, avec cette note en tète : « Sur ce que II (Fouquet)
< souhaitait on plus grand nombre de petits ouvrages que celui c qu'il avait reçu, les deux pièces suivantes lui furent envoyée « pour supplément. » Ces deux pièces , qui formèrent le supplément pour le quatrième lenne, sont ce dliain et YOde sur la paix , qui suit imonédiatenient ce dizain dans le recueil de
ŒUVRES DIVERSES
Dix lUs le Jour au Panwne Je monte , Et n^en saurais plus de trois ajuster. Bien tous dirai qu'au nombre s'arrêter N'est pas le mieux , seigneur, et Toid comme : Quand ils sont bons , eaœ cas tout prud'homme Les prend au poids, au lieu de les compter ; Sont-ils méchants, tant moindre en est la somme , Et tant plutôt on s'en doit contenter.