IV. — SUR DES BAINS MALPROPRES
TIRÉE dUtHÉNÉE*.
DU lifantur qai hic laTantor?
Ne cherchons point en ce bain nos amours ; Nous y voyons fréquenter tous les jours De gens crasseux une malpropre bande.
* C'ert-è-dire daut la même forme que les prédicUons de Nostndamiif, qui toot nagéei par centainw de quatraiiif on de âuiiM Dooimés Centuries,
* Cette épisramme est tirée d'au paisase de la comédie lotiCalée la Caionide, composée par mi poète oomii|ae grec nommé Aristophoo , et cité par Athénée, 1.XUI, t. V, p. 14 de la traduction française.
* Le f lU^t de oette épi((ramme n'a pu être retrouYé dans Aifaénée i mais U est dans Diogène Laéroe, qui attribue ce trait à Diogèoe le cynique, « Diogenes ingressussordidum balneom, « qui Me se lavanl , ait , m M laoatUur ? • C Diog. Laert, VI , S %LYU, édit de 1618, p. SIM.)
Sire baigneur, Atez-moi de sood ;
Je voudrais bien vous fiiire une demande :
Où lave-t-on oeni que Ton lave ici?