PASSAGES DE DIVERS POETES
Hàbebat saspe dooentos, Scpe deoem serros : modoreges atqae tetraicfaas, Omnla magna loquens i modo.sttmihi menn tripes, et Coucha sÛtb pari, et toga que deCendere frigiu, Qiiamnris oasaa, qneat. Decto oentena dédisses
« ttoffcdelaiMgrosiltre;
A ce bon ménager, si modeste en paroles» Donnez, 8ivousvoulez,unpleinsacâepi8toleB; Vous serez étonné, Toyant ainsi prêcher , Qu'il n*aura pas la maille avant de se coudier.
Pour éteindre la soif quand elle est bien ardente , Demandons-nous à bdre \a un vase de prix? Et, pour rassasier la ikim qû nous tourmente. Faut-il n'avour recours qu'aux mets les pliis ezqnbf
Entre deux rangs de fils sur le métier tendus , La navette en courant entrelace la trame , Puis le peigne aussitôt eq serre les tissus.
J'examine d'abord les dieux , les éléments : Combien grands aontles deoi^quelsaont leort moureineotis D'où la nature fidt et nourrit toutes choses ; Leur fin , et leur retour , et leurs métamorphoses.
Aux plus grands maux Foublisert de remède. Soyez hardi , la fbrtune vous aide.
Au paresNox toatfldtderembams.
Qu*on me rende mandiot, enl-dejatte « inçotait , Qu'on Q^ me laisse lucnae dent ,
Hiiic paito paudsoonteDto I quinquedielNis ZfUeratinlocoUs.
BoiATiifl, Mt m, Ilb. I , V. 41.
Nom tibl, cam flanoes mit siUs, amea qnaeris Pocala? Num esarleos fastidte omnla , prder FiTonem riiombumque?
HomàT. , Ub. I , nt n, T. 114.
lU.
Tda Jngo Tlncta est , stamen aeoenilt anmdo. mseiltar mediam radUs subtemen acntte; Qood lato ferimitinaecU pectine dentés.
Ofi». , flMrai. , Ub. Ti , T. s.
Nam tibi de somma cœli raUone, deamqoe, Dlsserere incipiam, et remm primordia pandam, Cnde omnis natnra creet res . auctet, alatqiae, Qooqioe eadem mrsus natnra perempla resohrat
LccRtT. de ifaftir. rtr, , llb. i , t. M et
lolnriarun remedinm est obUvio.
Andentes fortnna JuTat Piger sibiipaeobBtat
Debilem fSMilD mann ,
Dèbilempede, coxat Tober adstme gibberam .
Lubrioos qoate dentés.
OPUSCULES EN PROSE
Je me eoDsoleni ; c'est assez qae de vivre*