‹ Œuvres complètes de Jean Racine (volume 4)Chapitre 128 sur 264 · ACTE IIP, SCENE yill · texte numérisé non relu

ACTE IIP, SCENE yill

Qui. démenrk sçaexploiAs et les. rend «apwerilus ?

Dois-ife'iës ôùBiier,.s*il iife s'en souviéiitphis? Dois-je oublier Hedtor' privé '40 nihéràillès , ' Et traîtté' SAiis' honneur âutÔT^r de hbs murailles ? Dois-j'è yubîièr son père àïnés pieds renverse, Ensanglantant ' î'àùtîel qu^il ténoit embrasse T Songe, songe, Cëphiise^ a cèïlênnit cruelle* ' Oai fat pôW tout' un peuple une huit éternelle.

Figiirè^tôi' Pj^rtius , lès yeux ^t^celàritis ,

Entraui'à'la Wieiir 6e nos palais /brùlari^ , Sur tous nies'frerés morts se'faisîint ùii passage^ Et , de sang ïdut couvert , écliàùffant l6 carnage. Songeauxcnri^de!sTain'quèùrsj'sorigea^ ides mourants

Dans la fiàinme étouffés j sôiis le fér expirants j' Peins-toi clàns'dés hôW*eti¥s Àhdi'bmaque éperdue : Voîià cbiriniè *P^rHuk 'VintMfeî à "ma vue ^ '

Norr, ye^îàë serai '^olht iôiilplîce dé ses crimes f ' '

Qtf il'ribn^^i^né;' yit4^4VitVp^^^^^^

Tous mçs ressentiments lui'serolent asservis'! '' '

Hé.bie^ ^a^jmsj^p^ Vflçi expirer votre fils ,

On n'attend pms que vouiT. . . . Vous frémissez , Madame ?

Ah. ! .de[>(|a£iEâeil'9^mF;T3^ris4ù frapper' mciti ^Ûm ! Quoi! G(i{diiàav ;fiix>is voii?* expirer 'énteor ' '*^ Ce fils y mai:acaidè Joie ,^ et Fimagé d'Hector ?

ao8 '■ ANDROMA^JUE. :

Ce fils que 4e sa tflaBimè il nœ laissa potix gagé T

Hélas ! je m'en souTiena :.le;}Our que son courage

Lui fit chercher Achille » ofiipl^tôt le trépas ,

U demanda son fils , et le prit dans ses bras ;

« Chère épouse , dit- il , en essuyant mes larmes ,

» J*ignore quel succès le sort garde à mes.arnies j

» Je te liussemonfilsppuF-gagçden^afbi;

» S'il me perd j je pretpndaqtt'il me retrouve en toji

j) Si d'un heureux hvraejn ïa\mémi:^|re' t'est ç^

» Montré au ifils à.qvàél point tu chérissoisle père. »

Et je pui3\ voir répandre. uïi,.sangsï.T>l^ç^euR,?

Et je laisse àyèc lui p^iit tpu^ ses weux^?. r

aut-iï,gîi!e;,moî! çrin^e.l'entrftînç?

îst-irç»ùpftf^|ç.4e ÏPajfeftWpZ, ...... :,

ia,ïes siêiis rep^ché.jle,trép^?! ,. -:

t tes y epx de^. piaua: qu'U nç jsent pfla ;?

;ruel, ,t,ieï^| ï^vé ;Siv: ^ t§}^,^ .j .... i . Je l'en puis détour;i,e^, Çt J^i^'y/^iS-^ffrii^?,^ ' ..[..-.: Non^tu nemourn^p*>int.ie,nç|ç£HJ^,5Pufirir^ - Allons, trouy.e.r ï*yCTh"s;|^i^;non|jjj:i^jçe(j;^P^ Vale,trpuyer poiirmôi^,|i ^..^ .ritm^i^'i'i ,-•■-■ . ....i'

AJJÎDÇlO.M,^QyE/

Dis.7:Iiij;%UÇ:de îooTiÔlsJ'fliiiourieatia&aêzifiDrt..!..: Crois-tu que dans -son cœur il ait'juz^^sà iùbrt? L'amour peut-il si loin pousacEsa barhaii»?

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