ACTE II, SCENE IV
Que si Ton nous poursuit nous saurons nous défendre.
déchirant le billet.
Tenez, voilà le cas qu'on fait de votre exploit.
CHICANEi^U.
Comment ! c'est un exploit que ma fille Usoit !
Ah ! tu seras un jour l'honneur de ta famille :
Tu défendras ton bien. Viens, mon sang , viens, ma fille.
Va, je t'achèterai le Praticien français.
Mais , diantre ! il ne faut pas déchirer les exploits.
ISABELLE, à rintimé.
Au moins, dites-leur bien que je ne les crains guère; Ils me feront plaisir : je les mets à pis faire.
CHICANEAU
Hé ^ ne te fâche point.
ISABELLE , à rintimé.
Adieu , Monsieur.