SCÈNE IIL
DANDIN, LÉANDRE, L'INTIMÉ et PETIT JEAN en robe} LE SOUFFLEUR.
DANDIN
Çà , qu'êtes-vous ici? ' ■ -'
liÉANDRE.
Ce sont les avocats*
DANDIN, au Souffleur.
Vous?
liE SOUFFLEUR.
Je viens secourir leur mémoirç troublée.
DANDIN
Je VOUS entends, Et vous?
Moi? Je suis rassemblée.
^ DANDIN
Commencez donc.
XiE SOUFFLEUR.
Messieurs.
PETIT JEAN
c» ^ Ho I prenez-le plus bas :
DANDIN
Couvrez- VOUS.
PETIT JEAN
Ho! Mes....
dandin.
Couvrez-vous, vous dis-je.
PETIT JEAN
Oh Monsieur! je sais bien à quoi Fhonneur m'oblige.
DANDIN
Ne te couvre donc pas.
PETIT JEAN, secouvrant.
Messieurs. ... au iSouffleur.
r>^ . . , . . . Vous, doucement:
^ que je sais le mieux, c'est mon commencement. Messieurs, quand je regaide avec exactitude L inconstance du monde et sa vicissitude • Lorsque je vois, parmi tant d'hommes difiTérents, Fas une étoile fixe, et tant d'autres errants; guand ,e vois les Césars, quand je vois leur fortune j