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," JÔ'CÀStjÈ, ÔLtMPE.
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Ls sont sortis ^^Olyja^jjç,? ^ ! naortdtlç»; douleurs ! Qu'un , moment 4e rppçis n^.va coûter 4/ei^^çurS;!
Mes ye;Lu;i4pPi^^ ^\^JVis^r^^!^ ou¥çrt3tai^ larmes: Et le souMUfil. le^ fprui^ ei^^^ telles alarxxi^^i !. '^ . Puisse pli^tja niort If^s feyra^ey pwr japiftis , Et m'empêcher de . voir le; plus npir dçsj C?^^.^^ l Mais en sont-ils aux mains ? .V, -
OJiYMPE.
Du haut de la muraille Je les ai vus déjà tous rangés en bataille ;
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è *^- :LE« FRERES ENNEMI6r
Pai vu déjà le fer briller de toutes parts;
Et , pour Toiis ayeriir ; j'ai quitté Jes rçmpàrts.
J ai VU le fer en main Etéocle lui-même :
H marche des premiers ,, ejt^, d\ine ardeur extrême ,
Il montre aux plus hardis à braver le danger.
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N^en doutons plus, Olympe , ils se vont égorger. "^
Que Ton coure avertii; et hâter la princesse ;
Je Fattends. Juste ciel", Voûteriez ma foiblesse î
Il faut courir , Olympe , après ces inhumains :
Il les faut séparer, ou mourir par leurs mains.
Nous voici donc , hâas ! à ce jour détestable
Dont la seiilë frayeur me rendoit misérable I
Ni prières , ni pleurs -ne m'ont de rien servi;
Et le courroux du sort vouloit être assouvi.
O toi, soleil', ô toi qui' rends le jour au monde ^
Que ne Fas-tu laissé dans un^ nuit profonde !
A de si noirs forfaits prêtes-tu tes rayons?
Et peux-tu , sans horrç^i;* , .ycir ce que nous voyons ?
Mais ces monstres , hélaâ ! ne t'épouvantent guères ;
La race'de Laïus les à reridusTulgaiifes : '''^
Tu petïkîvt^ir sans frayeurlcs crimes de mes fils ,
Après eèiis que le père et iâ ihère' ont commis : '
Tu ne t'étonnes pas si mes fils sont petfide^ |,
S'ils sont' tous deux méchants', et s'ils^ sont parricides j
Tu saisqu^ils sont sortis: d\ih sârig incéstuetix,
Et tu t'étonnerois s'ils 'Soient vertueui. '^ "'
A GTE ï , SCENE II.