ACTE V, SCENE IL i
Ten dépouille , Mi^daine , et la haine et le titre. De mes ressentiments je fais Taxile arbitre : Seul il peut, à son choix, le perdre ou l'épargner j Et c*est lui seul enfin que vous devez gagner.
AXIANE
Moi , j^irois à ses pieds mendier un asile ! Et vous mpriw voyez aux boutés de Taxile !
. Vous voulez que Porui^ cherche un appui si bas ! Âh ! Seigneur, votre haine a juré son trépas. Non , vous ne le cherchiez qu'afin de le détruire. Qu'une ame généreuse est facile à séduire !
Déjà mon ôœur crédule , oubliant son courroux^ Admiroit des vertus qui oe sont point en vous. Armez-VQu^ doue , Seigneur ,d^une valeur cruelle : Ensanglantez la fin d'une coursa si belle :
Après tant d'ennemis qu^on vous vit relever , Perdez le â^ul enfin que vous deviez sauver.
AliE JLAKDEjg.
Hé bien , aimez Poru^ sans détourAer sa perte] Refusez la faveur qui vous étoit ofierte ; Soupçonnez ma pitié d'un sentiment jaloux :
Mais enfin , s'il périt , n'en accusez que vous. Le voici. Je veux bien le iconsulter lui-même : Que Porus de son sort soit l'arbitre suprême.