LE CHARTIER EMBOURBÉ
Je Phaèlon d'une voilure â foin
5f \id son char embourbé. Le pauvre homme
■ t loin (pagne
i. > ' , .^ . i humain secours. C'estoit à la cam-
Pres d'un cerlam canton de la basse Bretagne
Appelle Quimpercorentin.
On sçait assez que le destin Adresse là les ger - enrage.
Dieu nous Pour venir au Charlier embourbé dans ces lieux, Le voila qui déteste et jure de son mieux,
Pestant en sa fureur extrême Tantost contre les trous, : evaux,
Contre son char, t Il invoque à la fin le Dieu dont les travaux
Sont si célèbres dans le monde.
Hercule, luy dit-il, aide moy ; si ton dos
A porté la machine ronde,
Ton bras peut me tirer d'icy. Sa prière estant faite, il entend dans la nue
Une voix qui luy parle ainsi
Hercule veut qu'on s/» remué,
L OU on st Puis il aide les gens. Re^^ : provient
L'achopement qui * .1.
Oste d autour de chaque roue i.c mal-heure — * - "" ' '*
,iji le nuit.
--Il- .. -; : .. .1 \-.-, dit l'homnir.
Or bien fc vas l'aider, dit la voix : prcn ton louct.
La Fontaine. — /. m
lyS Fables choisies.
Je l'ay pris. Qu'est-cecy? mon char marche à souhait. Hercule en soit loué. Lors la voix : Tu vois comme Tes chevaux aisément se sont tirez de là. Aide-toy, le Ciel t'aidera.