‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 297 sur 333 · LE DUC DE BOURGOGNE · texte numérisé non relu

LE DUC DE BOURGOGNE

^uj avoit demandé à M. dt U Fonuiru uth FabU ^lufàl U Chat a la Souru.

^1^afOy«..r piiir* au jeune Prince i qni la Re-

I \ ^iJestine on Temple en me% Ecrit\

; — -X ^/Comment compoteraiie une Fable nommée l^ Chat et U Souris?

I. Nos dans le Mercare gelant et Ltt (Twntt ^itumtt a. 5ar, dans le Mercart gétamt d La Œnns pottiuma ?. L'un^ k l'itttrr céder, ayaoi pow DrrMMcrtt

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34^ Fables choisies.

Dois-ie représenter dans ces Vers une Belle, Qui aouce en apparence, et toutefois cruelle, Va se jouant des cœurs que ses charmes ont pris, Comme le Chat de la Souris?

Prendrai-je pour sujet les jeux de la Fortune? Rien ne lui convient mieux, et c'est chose commune Que de lui voir traiter ceux qu'on croit ses amis, Comme le Chat fait la Souris,

Introduirai-je un Roi, qu'entre ses favoris Elle respecte seul; Roi qui fixe sa roue, Qui n'est point empêché d'un monde d'Ennemis, Et qui des plus puissans quand il luy plaît se joue, Comme le Chat de la Souris?

Mais insensiblement, dans le tour que j'ai pris, Mon dessein se rencontre ; et si je ne m'abuse Je pourrois tout gâter par de plus longs récits. Le jeune Prince alors se joûroit de ma Muse, Comme le Chat de la Souris.

FABLE V

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