‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 301 sur 333 · Livre douziéhi · texte numérisé non relu

Livre douziéhi

Celle que par malhfor nos cens aroient soufferte

Ne put se reparer : le cas hi\ découvert.

Les vcili sans crédit, sans argent, sans ressource,

Prêts à porter le bonnet vert.

Aucun ne leur ouvrit va bourse, Et le sort principal, et les gros intérêts,

Et les sergens, et les procez.

Et le créancier i la porte

Dés devant la pointe du |our, N'occupoient le Trio qu i chercher maint détour,

Pour contenter cette cohorte.

Le Buisson accrochoit les passans S • • • '"'jps; Messieurs, leur disoit-il, de grâce a; >us

En quels lieux sont les marchand, ^s

Que cert-irn*; pnuffres nous ont privs.

Le plongeon s lUX s'en alloit les chercher.

L'Oiseau Chau.. .,.^.., n'r-^r.:^ r.i,,, approcher

Pendant le |our nul -e ;

Su . ' ' .re

En -r.

Je connois maint drttcur, qui n est ni Sourts-Chaute, Ni Buisson, ni Canard, m dans tel cas tombé, Mais simple grand Seigneur, oui tous tes )oun se sauve

Par un escalier dérobé.

FABLE Vin.

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