Livre DOuzitwc. |f
Le Ciel joignit en sa personne
Ce qui sçait se *
A cp qui ^rait < H ne m'A? ■'•
Je ' '
Ce que bt un Oiieatt de proie *.
Un Milan de son nid antique possesseur,
Etant pris vif par un Chasseur, D'en faire au Prince un don cet hvmme se propose. La rareté du fait donnoit prix i U chose. L'Oiseau par le Chasseur humblenent presailé.
Si ce conte n'est apocnphe,
Va tout drr ' "^' ' 'a griffe
Sur le ne/ Quoi sur le nez du ''-lae M personne
Il n'avoit donc aie. OocrOMCf
I, r.r cji i<ji( Li Cairr nïimtt
n ne - . . ' àtn ieyt :
Je m'en Ui» 4wac. d ««» nacr.
{La Œinru pomma,) i. On troave ici, dans Le^ Œinru potiMmts, le soiviAt
Je chinge un pco U cbetc. Un pnf fy cte«f> loat La Cnbque en cda ne ti po«Mcr A bool;
Cet r'Mi un^ Hnmft kmtêt.
Itirn T)f BOM wn 4'ciinf «a mmom «mc «la
I Ikf acr 40< loai (m «i mci4.
onvirm 721. n nr i^jy {>o«rtM( jrf I' • -we hcttter
.' démener. ' Ko«s de* toçom 4< »«aw
Ne t
Rercr
««lé U fàM
3^8 Fables choisies.
Quand il en auroit eu, ç'auroit été tout un. Le nez Roïal fut pris comme un nez du commun. Dire des Courtisans les clameurs et la peine, Seroit se consumer en efforts impuissans. Le Roi n'éclata point ; les cris sont indécens
A la Majesté Souveraine.
L'Oiseau garda son poste. On ne put seulement
Hâter son départ d'un moment.
Son Maître le rappelle, et crie, et se tourmente. Lui présente le leurre et le poing, mais en vain\
On crut que jusqu'au lendemain Le* maudit animal à la serre insolente
Nicheroit là malgré le bruit.
Et sur le nez sacré voudroit passer la nuit. Tâcher de l'en tirer irritoit son caprice. Il quitte enfin le Roi, qui dit, Laissez aller Ce Milan, et celui qui m'a crû régaler. Ils se sont acquittez tous deux de leur office. L'un en Milan, et Tautre en Citoïen des bois^ Pour moi qui sçais comment doivent agir les Rois,
Je les affranchis du supplice.
Et la Cour d'admirer. Les Courtisans ravis Elèvent de tels faits par eux si mal suivis '. Bien peu, même des Rois, prendroient un tel modelle;
Et le Veneur Téchapa belle, Coupable seulement, tant lui que l'animal, D'ignorer le danger d'approcher trop du * Maître.
Ils n'avoient appris à connoître Que les hôtes des bois : étoit-ce un si grand mal.^^