Livre douzième. nq
Maa je vous suis trop odieuv.
Et n« m'étoane pas qu'a - - le reste
Vous me refusiez même l , irste.
Mon père après ma roofl, et 'çé,
Doit mettre i vos p»eu> i iKiiij|^r
Que v6tre cœur a négligé.
Je veux que l'oo y (oi^oc ju^u le pitWMe^
Tous mes troupeaux, avec mon ciucB,
Et que du reste de moa bien
Mes G>npagnoM bndent an Temple^
Où vôtre mage se coatenpie, Renouvellans d<* tVurs l'Autel i tout
J aurai près de ce lemple un siaple ■oonoMirt:
On gravera sur La bordure :
Daphms mourut .f""-^-- Hûuant âruU'itu HUure, tt Ji: C (tmha som lé lot
De U iruii.i AUwisdmn.
A ces mots par la HaroM il se sentit attcini , Il auroit poursuivi, la d'iukur le prévint : Son Ingrate sorljl ir'--'"'^^' "'- -! parée.
On voulut, mais en r un
Pi i %oa Aaaai.
El,.
Menant des ce sojr r% Lou,
Ses Compagnes dan r
Le Dieu tomba sur ' us;
Echo r<
Qiu tout aune a Cependant 'i- ^ Frémit, et T.
Non plus qu A^u Ulysse, et Ui^uq sua pcf6dt.
380 Fables choisies.