IMITATION U LNE FABLE LATINE
les Filles da limon tiroient du Roy des Astres
Assistance et protection.
JCuerre ni pauvreté, ni semblables désastres SîïûNe pouvoient approcher de celte Nation. Elle faisoit valoir en cent lieux son empire.
I . La deux fables ^ai tu(%'»iH porwm dam la plnpin dei éditions In numérot X ^ t pfécédcai k Jatt
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1694. La prrmtrre a paru ^ j;^.'«i JM le Ittnoi
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comme l'autrur.
a. Cette (abk, imitée de la pièce da P. Co—iir», iatU talée Sot et Rên* . est dirifée coairc le« HoUasdati
584 Fables choisies.
Les Reynes des étangs, grenouilles veus je dire, (Car que coûte-t-il d'appeller >
Les choses par noms honorables?) Contre leur bienfacteur * osèrent cabaler,
Et devinrent insupportables.
L'imprudence, l'orgueil, et l'oubli des bienfaits,
Enfans de la bonne fortune.
Firent bien-tost crier cette troupe importune; j3n ne pouvoit dormir en paix.
Si l'on eust crû leur murmure Elles auroient par leurs cris Soulevé grands et petits.
Contre l'œil de la Nature.
Le Soleil, à leur dire, alloit tout consumer. Il falloit promptement s'armer, Et lever des troupes puissantes Aussi-tost qu'il faisoit un pas.
Ambassades Croassantes Alloient dans tous les Etats.
A les ouïr, tout le monde, Toute la machine ronde Rouloit sur les interests De quatre méchants marests.
Cette plainte téméraire Dure toujours ; et pourtant Grenouilles devrojent^ se taire, Et ne murmurer pas tant.
Car si le Soleil se pique, Il le leur fera sentir.
La Republique aquatique Pourroit bien s'en repentir.