SCENE m
LOUIS
Puis-je douter de mon funeste sort?
Son courroux me l'annonce :ou les fers, ou la mort! IMon f[ioiisc du moins peut braver sa furie; Mon fils CM libre encore!... o France, ô ma patrie. Ce lUs est ton e.spoir , je l'ai formé pour loi; 11 promet un li('ros , j'en aurai fait un roi. Héritier de mon sceptre, il le sera , j'espère, France . dr tout l'amour «pic te porte son père. 'J'u le \erras lidèle à toi coumuc à l'honneur; Et je lui léguerai le .M)in de ton bonheur. Mais qui s'offre à mes yeux? o comble de misère !