SCÈNE II
La Ddchesse de NOTTINGHAM , seule.
La fêter !
Moi! . . .jamais! . . . Auprès d'elle il me faut donc rester ; Amuser ses ennuis , la consoler , sourire !... A-t-on siîné l'arrêt? Qui viendra m'en instruire ? Je n'ose interroger. Au sein de celte cour , Un geste, un mot dénonce, et peut trahir l'amour. Va t-el!e à ses bourreaux envoyer la victime? Il faut attendre et ftindre... Oh! quel fardeau qu'un crime! Si la reine ordonnait qu'un échafaud ?. . . Mais non : L'amour a dans son cœur prononcé le pardon, Il se repentira... Peut-être , avant une heure , Ici même, à ses pieds... Aimes-tu mieux qu'il meure , Misérable?... Est-ce à moi de l'oser soupçonner? Cet anneau qu'en mes mains il vient d'abandonner. Ses périls,sessermenls... C'est moi, c'eslmoiqu'il aime! Au front d'Elisabeth s'il voit son diadème, Peut-être... Oh! que jesouffre! on vient, contraignons-nous.
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