‹ Œuvres complètes de M. AncelotChapitre 453 sur 560 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

SAINT-SURIN, MARIE, ÉMELINE, DUBOURG, Madame de FERRIÈRES, M. de FERRIÈRES, puis un DOMESTIQUE.

DUBOURG, à Georges, qui est sur le devant, plongé dans ses réflexions.

Eh bien ! Georges , pourquoi ce silence !

GEORGES

Ah ! pardon , monsieur.

DUBOURG

Que diable ! il faut se réjouir.

SAINT-SURIN , qui a reconduit les jeunes gens . revient en Voici ces dames. Remettez-vous , Georges. GEORGES , avec une vive émotion.

Et mon père!...

(Il va au-devant de lui précipitamment. )

MADAME DE FERRIÈRES

Mon cher enfant!... à peine si j'ai pu le voir; comme j'ai maudit ces importunes visites.

GEORGES

Ce soir, nous ne nous quitterons pas.

M. DE FERRIÈRES

Nous n'admettons aucun étranger aujourd'hui.

UN DOMESTIQUE

Madame est servie.

DUBOURG

Excellente nouvelle !... ne laissons refroidir ni notre amitié , ni le diner.

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