‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 264 sur 632 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LES PRÉCÉDENTS, moins MADAME GIRAUD.

Monsieur Giraud.

Ainsi, jeune homme, je le vois, vous aimez cette chère fille, qui est bien digne des adorations de quiconque a du cœur. Elle déchiffre la musique à livre fermé, Beethoven, et toutes les romances... Nous n'épargnons rien... Elle va se mettre à peindre à l'huile, à l'estompe, à l'eau, en bâtiment, de toutes les manières, elle aura des états en cas de malheur, car on ne sait ni qui vit ni qui meurt, et dans les pays constitutionnels, comme l'a dit le grand écrivain dont vous portez le nom, il faut avoir de quoi gagner sa vie, au bout des doigts37. J'en suis un exemple. Aussi, ai-je un superbe Jean-Jacques, relié en veau à filets rouges... Les reliures sont bien chères. Je ne sais pas comment s'en tire la bibliothèque royale...

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