‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 391 sur 632 · ACTE III, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE

Mon cher enfant65, embrassez-moi ? (Il marche vers Fontanarès.) La Sérénissime république a su vos promesses au roi d'Espagne, et j'ai quitté l'arsenal de Venise, à la tête duquel je suis, pour... (A part.) Je suis Quinola.

Jamais paternité n'est ressuscitée plus à propos66...

Quinola.

Quelle misère ?... voilà donc l'antichambre de la gloire.

Fontanarès.

La misère est le creuset où Dieu se plaît à éprouver nos forces.

Quinola.

Qui sont ces gens67 ?

Fontanarès.

Des créanciers, des ouvriers qui m'assiègent.

Quinola, à Vhôte.

Vieux coquin d'hôte, mon petit-fils est-il chez lui ?

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