Cette réplique apparaît sur E
132. Le 16 mars 1840, Balzac écrivait à Hugo : « Puis comme je sais que les Poètes aussi élevés que vous l'êtes prêtent leurs idées aussi bien que leur argent, ayez la bonté de faire quelques coupures principalement dans la scène qui termine le troisième acte et d'y faire les changements nécessaires pour que Vautrin soit animé d'un sentiment de respect pour sa création. (Pygmalion pour Galatée.) Les femmes ont été unanimes pour demander ce changement qui est en effet bien dramatique. » (Corr., IV, p. 79.) On comprend qu'au lendemain d'une représentation où ce 3e acte passa très mal (cf. notice p. 620) Balzac ait pensé à des coupures dans cette longue scène. 11 est significatif de constater que, bien qu'il ait revu son texte et y ait apporté toutes les autres modifications prévues dans cette lettre du 18 mars, il n'a pratiquement pas touché à cette scène. C'est en effet, comme l'écrit Jean Pommier, « la grande scène du drame ». (Op. cit., p. 95.)