‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 493 sur 632 · Cf. ci-dessus, la note · texte numérisé non relu

Cf. ci-dessus, la note

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20. M2 : La réplique de la duchesse s'intercale dans la réplique précédente de Vautrin, après entretien.

21. A partir de l'entrée de Lafouraille le texte sur M2 se présente ainsi :

Lafouraille, en nègre.

Io.

Vautrin.

Caracoi, y mouli, Joro fistas ipsouri.

Souri Joro!

Vautrin.

Je ne suis pas pour l'émancipation des Nègres : quand il n'y en aura plus, nous serons forcés d'en faire avec les blancs.

Inès.

La confiance de mon père suffirait à vous mériter un bon accueil ; mais général, votre empressement à dissiper nos inquiétudes vous vaut ma reconnaissance.

Vautrin.

De la reconnaissance! Ah! si nous comptions, senora, après avoir eu le bonheur de vous voir, je me croirais le débiteur de votre illustre père.

(Lafouraille rentre.)

Vautrin, à Lafouraille.

Va dans l'antichambre, dans la cour, l'œil ouvert, les mains au repos, l'oreille au guet et du nez.

Lafouraille.

Ya.

Vautrin.

Voici vos lettres, mesdames.

Inès.

Permettez-moi, ma mère, d'aller lire la mienne. Général. (Elle salue et tort.)

Vautrin.

Elle est charmante. Puisse-t-elle être heureuse.

22. E1 : Cette réplique se présente comme sur M*. (Cf. ci-dessus, la note 21.)

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23. E1 : Cet aparté se trouve à la précédente réplique de Lafouraille.

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