‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 502 sur 632 · M2 : La justice a déjà eu tort de le laisser vivre · texte numérisé non relu

M2 : La justice a déjà eu tort de le laisser vivre

77. M2 : C'est vrai... ce mot nous raccommode, il est d'un homme d'état. La fin de la réplique apparaît sur E1.

78. Sur M2, Inès reprend intentionnellement sans doute : Monsieur, en début de réplique.

veulent un homme fort, allez-y, exercez vos grandes facultés.

mais enfant, n'avez-vous pas appris

oui, je puis conquérir un nouvel honneur, de la fortune,

serrerait. Cette réplique de Vautrin est importante pour la signification de la pièce. En 1845, dans la préface de Splendeurs et misères des courtisanes Balzac écrivit : « Quelques plumes animées d'une fausse philanthropie font, depuis une dizaine d'années, du forçat, un être intéressant, excusable, une victime de la société ; mais selon nous ces peintures sont dangereuses et anti-politiques. Il faut présenter ces êtres-là ce qu'ils sont, des êtres mis à toujours hors-la-loi. Tel était le sens infiniment peu compris de la pièce intitulée Vautrin, où le personnage concluait à son impossibilité sociale, en offrant le combat dramatique de la police et d'un voleur incessamment aux prises. » (OCB, t. 19, p. 787.)

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