Var. : un mot suffit à
69. Pour cette fin de scène Balzac a hésité. Dans un premier temps, il arrêtait là la réplique de Jules et avait écrit : II sort, puis ajouté : Duprè, avec l'intention d'écrire une réplique. Knfin, plusieurs versions successives de la fin du texte rayées ou cancellées se succèdent. Nous n'avons pu déchiffrer que le passage suivant :
Jules, à Duprè.
Monsieur, vous qui m'avez, avec cette louchante fille, sauvé de la mort...
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