I-j'agte dMndépendancef
GOMÈS
Oui, sire.
rHixrppE.
Affi^ux mystère!
Quels noms y sont ipscrlU?
Goxàs.
U s'obstine à les taire.
PHIl«IPP£.
Vous navez rien lu?
GO^Mis.
Nqd ; mais l'acte^stsur son conip.
PBLIJLIfPE.
Femand, courez chercher ^le grand inquisiteur: Qu'il vienne saps tarder. Fils ingrat et perfide!
lO.
i48 PHILIPPE II.
d'aube.
Si vous voulez régner, point de pitié timide.
Et cet acte, d'Egmont l'a remis à Tinfant?
GOMÈS
D'Egmont lui-même.
,-'11 parti satisfait! triomphant!
Fier d'avoir conspiré dans la cour de son maître !
d'albe.
Ah sire! impunément devait-il y paraître?
D'Egmont près de Carlos était ambassadeur!
d'albe. »
Pouviez- vous en douter?
PHIf^IPPE.
Une &usse grandeur.
Des exploits rappelés, son renom, ma faiblesse. Cet orgueil imposant, même alors qù'ilndùs blessé, Je ne sais quel pouvoir que je ne conçois pas, Au moment de frapper ont retenu mon bras.
d'albe.
Je saurai retrouver d'Egmont et ses complices.
Je suis content de vous , Gomès , et vos services Jamais d'un cœur royal ne seront oubliés.
GOBrifes.
Aeprenez < vos bienfaits ; je les ai trop payés.