ACTE m, SCÈNE II. a3S
PORCIE
ne ces vains transports où ta douleur se livre. •e et couvert de gloire il a cessé de vivre; pelle en ce moment ta stolque vertu.
BRUTUS
uel esprit si Ber n'en serait abattu?
i! de deux scélérats les trames fortunées
^nt toujours pâlir nos grandes destinées!
IX , si vous existez j grands Dieux , Dieux immortels,
ifiez nos vosux, notre encens, vos autels.
nds Dieux , votre courroux est plus fort que le nôtre;
>nt bien mérité de périr Tun par l'autre.
ibe, tombe sur eux le prix dé leurs fbr&its!
mdez lUnivers dans les vœux que je fais ;
roez à la fin des rigueurs légitimes,
te vous trompez plus sur le choix des victimes.
PORCIE
iieureuse! quel est ce guerrier tout sanglant, dirjge vers nous un pas faible et tremblant h ton lui sert de guide. O fortune contraire! )proche : c'est lui.