ŒDIPE, ANTIGONE
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ÔBDIPE.
IL LE d'un père aveugle , o ma chère Antigone!
Je n'irai pas plus loin ; la force .m'â^andpmie.
En quel lieu sommes-nous? n'est-jl point habité? -
STy trouverai-je point, dans mon adversité,
Un secours nécessaire et quelque bienyçiilaaoe?
Le plus faible tribut suffit à l'indi^igence :
L'habitude des maux les, rend moins accabbins.. .
Cherche un appui solide à mes pifô çhauœlan^
J'aperçois les débris d'un rocher solijuiire. Venez: asseyez- vous; reposez- vou^, mon père.
OBDIPE.
Âh ! j'en avais besoin. Demeure auprès dp moL
^ ANTIGONE
Toujours; et de mon cœur c'est la plus douce loi.
OBDIPE.
Mais le nom de ce lieu?
ANTIGONE
Moi-même je Tignore.
Parmi les habitans aucun ne vient encore. Je vois des oliviers, des pampres, des cyprès , Une cité prochaine, ici quelques forêts. Des filles de la nuit le temple respectable S'élève, et sert d'entrée à ce bois formidal)le.
OBDIPE.
Quelle cité, ma fille, a frappé tes regards?
ANTIGONÈ.
Athènes, si j'en crois l'orgueil de ses remparts.
OBDIPE.
Athène ! et c'est le bois des terribles déesses ! O ma fille! Apollon va remplir ses promesses. Ici, près des remparts de l'auguste cité, Il a marqué la fin de ma calamité.
Vous, qui ne punissez que les vrais parricides. Accueillez votre Œdipe , ô chastes Euménides ! Je sais que les Thébains , que mes fils odieux M'envîront le repos que j'espère en ces lieux : Daignez donc me couvrir d'im regard tutélaire. Et contre leurs efforts tournez votre colère.
ANTIGONE
Que par son Antigon^ç Œdipe consolé