SCÈNE PREMIÈRE
ŒDIPE, ANTIGONE, THÉSÉE, le ghcbua.
OBDIPE.
A. NTiGOHB, en mes bras c'est bien toi que je presse?
▲ NTIGONE.
Le vainqueur de Créon vous rend à ma tendresse. -
JTai rempli mes sermens: Créon et ses soldats Déjà loin de nos murs précipitent leurs pas. Les Thébains n'ont trouvé qu'une fuite sanglante,. Non ce que prétendait leur audace insolente. Us ont bravé le ciel ; mais le ciel irrité A vengé l'infortune et l'hospitalité.
OBDIPE.
Je ne puis vous offrir que ma reconnaissance.
THÉSÉE
C'est de vous que Thésée attend sa récompense.
OBDIPE.
Et que peut désormais un vieillard malheureux? «
THESEE.
Vous pouvez d'un seul mot exaucer tous mes vœux.
OBDIPE.
Comment?
THisiE.
JTai vu prier aux autels de Neptune Un Thébain, comme vous soumis à l'infortune , Comme vous élevé dans le suprême rang, Et qui vous est uni par les liens du sang. Il adressait au dieu du trident redoutable Des larmes , des remords , offrandes d'un coupable.
OBDIPE.
Des remords! je le plains.
THIÎS^E.
Je viens de le revoir, Près de ces lieux encor traînant son désespoir.
ŒDIPE
Ce Thébain, quel est-il?
THÉSÉE
Votre fils Polynice.
ŒDIPE
Polynice! grands Dieux! qu'il parte; qu'il périsse.
THÉSÉE
Pardonnez, mais pour lui je dois vous implorer.
ŒDIPE
Vous! pour lui? Que veut-il? qu'ose-t-il espérer?
THÉSÉE
Qu'à vos pieds un moment vous daignerez l'admettre.