SUITE
DOM TREMEVDG, bas à frèreBonhomiiM.
Oui , vous avez manqué de courage et d'adresse. .
F. BOICHOMME.
Il est vrai; j'ai tremblé, j'ai rougi.
DOM TREMENDO.
Pauvre espèce!
MONTFORT, à part.
Ils sont foit occupés; différons un moment.
F. BONHOMME
Je n'ai pas eu le don de mentir saintement.
DOM TREMENDO.
A quoi vous sert le froc ?
F. BONHOMME
Oh! la mauvaise honte!
DOM TREMENDO.
Sottise*
5ao NATHAN LE SAGE.
F. BOUHOltMB.
Vous plaît-il de régler notre compte ?
Pour trou commissions...
DOM TREMENDO.
D'un succès malheureux.
* F. BONHOMME
Trois écus parisis.
DOM TREMENDO.
Tenez.
F. BONHOMME
Cest encor deux :
Car un et deux font trois.
BOBf TREMENDO.
Pas toujours.
F. BONHOMME, àpart.
Il m'effraie.
DOM TREMENDO.
C'est un de temps en temps.
F. BONHOMME
C'est trois, quand on nous paie.
DOM TREMENDO.
Oui, c'est trois, j'en conviens, lorsqu'on a réussi. Tant tenu , tant payé. L'Église en use ainsL Devenez plus habile : en rendant un service , Qui sait^? frère Bonhomme aurait un bénéfice ; Mais il tremble, il rougit; il ne sait point mentir. Oh ! nous n'en ferons rien ; rien , pas même un martyr.